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 Alzheimer, la prière et une école Eckhart Tolle.

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Orion
Admin


Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: Alzheimer, la prière et une école Eckhart Tolle.   Lun 10 Oct - 15:09


" Alzheimer, la prière et une école"
(Traduction Robert Geoffroy, vidéo visible sur http://blogbug.filialise.com)

Qu'arrive-t-il au mental quand on a la maladie d'alzheimer?
- Q. – Bonjour. Qu’est-ce qu’il arrive au mental quand on est atteint de la maladie d’Alzheimer et y a-t-il une intelligence plus profonde là-dessous ?
- E. Merci. C’est bien sûr lié à ce dont nous avons parlé. La conscience s’exprime, devient cette formation temporaire et la conscience se retire ensuite, ce qui s’appelle généralement la mort. Avec la maladie d’Alzheimer, il semble que la conscience se retire du mental avant de se retirer également du corps. La lumière de la conscience ne s’écoule plus par la prison du mental et elle se retire. Peut-être en a-t-elle assez. Elle en a assez et s’en va. Le corps finit bien sûr par s’en aller également.
Pour l’essentiel, la même chose se produirait si une brique tombait sur ma tête maintenant. Espérons que ça n’arrive pas ! On doit parfois faire attention avec la manifestation. En particulier quand vous êtes connectés et présents, vous devez faire très attention. Si une brique tombait sur ma tête maintenant, la conscience ne serait plus capable de circuler à travers la prison du mental. Elle se retirerait et il vous apparaîtrait que je suis devenu inconscient. L’essence de qui je suis se retire . . .
Pourquoi est-ce que cela arrive avec Alzheimer, nous ne savons pas vraiment, mais j’ai lu une étude très intéressante il y a quelques années. On a tendance à regarder ça d’un point de vue purement chimique, parce que la science se base sur des choses chimiques, matérielles, un changement dans la chimie cérébrale ou une détérioration des cellules du cerveau. Je suis sûr que cela arrive aussi.
Il y a des études qui ne sont pas vraiment poursuivies qui pourraient être très utiles. Il y a quelques années, quelqu’un a étudié la maladie d’Alzheimer dans une communauté de religieuses, un grand couvent où vivent environ deux cents religieuses dont un certain pourcentage contractent la maladie d’Alzheimer, un pourcentage équivalant à celui de toute la population.
Un chercheur a eu l’idée d’examiner les lettres de candidature que les religieuses avaient dû écrire pour leur admission. La plupart étaient encore plutôt jeunes. Elles devaient parler de leur vie, dire pourquoi elles voulaient devenir religieuses, ce qu’elles avaient fait jusque-là, etc. Il examina donc toutes ces lettres qu’elles avaient écrites et juste en considérant les lettres, il a pu déterminer avec seulement une ou deux erreurs qui allait développer la maladie d’Alzheimer.
Il a observé l’écriture, la façon dont elles s’exprimaient. Certaines avaient une façon créative de s’exprimer. La façon dont elles disaient les choses présentait un élément de créativité, une façon nouvelle de regarder les choses. C’était vivant. D’autres lettres n’avaient pas cette étincelle créative. Avec peu d’erreurs, il pouvait donc dire lesquelles allaient ou non contracter la maladie d’Alzheimer. On ne lui avait bien sûr rien dit. Personne n’a poursuivi

cette étude, parce que les scientifiques ne s’intéressent principalement qu’à la chimie du cerveau.
Il semble donc, pour les religieuses qui n’allaient pas contracter la maladie, qu’il y avait une connexion profonde avec la source de la créativité en elle, avec l’être. Celles qui avaient développé la maladie n’étaient pas aussi profondément reliées à la source de la créativité en elles. C’est quelque chose qui pourrait être poursuivi. Autrement dit, je chercherais la solution à la maladie d’Alzheimer, non pas au niveau de la chimie cérébrale, la chimie cérébrale accompagnant bien sûr cette maladie, mais dans le domaine de l’état de conscience. Bien que je n’aie pas de preuve scientifique, je crois qu’à mesure que la présence se développe chez l’être humain, la probabilité de développer la maladie diminue. C’est quelque chose qui devrait être vérifié.
J’aimerais travailler un jour avec des gens âgés, peut-être dans des communautés de
personnes âgées, parce que la vieillesse est une occasion magnifique pour se désidentifier de la forme, mais notre civilisation ne le sait pas encore. La vieillesse est vue comme quelque chose qui doit être enduré. La vieillesse n’est pas reconnue spirituellement, du point de vue de l’éveil, comme la plus grande occasion. Il y a un sentiment d’inutilité autour de la vieillesse en Occident. Il est très répandu. Et peut-être cela a-t-il beaucoup à voir avec l’apparition de cette maladie, ce sentiment d’inutilité qui vient avec la vieillesse, le sentiment du manque de buts, de vrais buts, de buts intérieurs, l’éveil.
Autant que possible, j’aimerais donc porter cet enseignement également dans les maisons de retraite et autres de sorte que les maisons de retraite deviennent des ashrams. Toute maison de retraite devrait vraiment être un ashram. The greatest place is on earth, they should be ! où la conscience humaine se désidentifie de la forme, parce qu’à quoi d’autre cela aurait-il à voir quand on arrive à la fin de cette forme de vie. À quoi cela a-t-il à voir d’autre que de profiter de cette occasion pour se désidentifier de la forme ? Personne ne connaît cette possibilité. ON ne la connaît pas !
Il est question d’un grand changement. Vous en parler maintenant me donne un nouvel élan pour poursuive cela un peu plus désormais. D’habitude, j’attends que les choses viennent à moi où je dis alors « OK, allons-y ! » Il y a tant de tristesse autour des communautés où vivent les personnes âgées. Ce ne sont que des salles d’attente de la mort. C’est une perte tragique, l’occasion de la vieillesse !
Certaines civilisations anciennes savaient encore qu’il y avait quelque chose de sacré concernant la vieillesse, parce qu’ils pouvaient voir que c’était le début de l’abandon de la forme. Dans les anciennes civilisations, on respectait et vénérait encore la vieillesse. Les personnes âgées étaient considérées comme respectables. Dans des cultures anciennes, les gens âgés sont les gardiens de l’être pour toute la culture, parce qu’ils sont davantage enracinés dans le sans-forme que ceux qui croient encore que seules importent les formes. Ils maintiennent donc ça. L’Occident n’a plus ça.
Il y a bien sûr le début d’un éveil en Occident, c’est vrai, mais cela pourrait être une énorme accélération du processus d’éveil si nous nous rendions compte de l’importance de la vieillesse. À partir de là, la maladie d’Alzheimer ne se produira plus autant.
Mais ultimement, il nous faut connaitre la vérité des mots qui résument « Un cours en miracles », ces mots qui introduisent le résumé de tout le cours et c’est en fait le résumé de

tous les enseignements spirituels : « Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. En cela règne la paix de Dieu ». Donc, même pour ceux qui ont la maladie d’Alzheimer et pour leurs proches, la vérité ultime s’applique toujours : « Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. » Quand vous savez cela, la paix émerge.
- Q. – Merci.
- E. – Merci.
Croyez-vous à la prière?
- Q. – Je me suis posée une question pendant quelques années. J’ai été une petite fille élevée dans le catholicisme et j’ai fini par nier Dieu complètement, par ne plus croire en Dieu. Maintenant, en grande partie grâce à ce que vous enseignez et partagez, à ce que Byron Cathy enseigne et partage, je sais qu’il y a cette connexion, la conscience et le silence. Or, il y a un certain temps, j’ai eu cette pensée : « Pourquoi est-ce que je prie ? ».
Si Dieu est toute connaissance, omnipotent, partout, aimant, etc.je ne pense pas qu’il, qu’elle a besoin de moi pour l’avertir . . . « Mon amie est en train de mourir d’un cancer, peux-tu l’aider ? » Je pense que ce n’est pas nécessaire, mais j’aimais prier. Je ne sais donc que faire et j’ai envie de vous entendre à ce sujet. En faveur de quoi serait-il approprié de prier ? Est-ce que vous croyez en la prière ? Je sais que des études ont été faites où il est dit que ça fait une différence. Ce serait magnifique de vous entendre à ce sujet.
E. – OK, merci ! Peut-être pouvez-vous faire passer vos prières du mode « pétition » (revendication) - « S’il te plaît, fais que ceci se produise », c’est le mode « pétition » - à quelque petit indicateur mental de la paix, par exemple. Les petits indicateurs mentaux utilisent toujours les concepts, parce que toutes les prières sont faites de mots. Il s’agit ici d’utiliser un concept pour vous aider à aller au-delà des concepts.
Vous pourriez par exemple utiliser une affirmation, celle que nous avons évoquée tout à l’heure. Ce que Jésus a dit, « Je suis la lumière du monde », est effectivement une affirmation. C’est un concept qui pointe vers une réalité qui est beaucoup plus profonde que les mots. Si vous voulez rester dans la demande, vous pouvez dire : « S’il te plaît, fais-moi savoir que je suis la lumière du monde ! »
La dualité est ici impliquée habituellement. La prière ordinaire implique qu’il y a Dieu et qu’il y a « moi » m’adressant à lui. Ultimement, cette dualité est bien sûr une illusion, parce que vous êtes une expression de Dieu. Vous et Dieu fusionnez et les prières les plus profondes ne sont plus des prières en tant que telles. Il y a prière quand vous adoptez une attitude d’écoute plutôt que la formulation de paroles. Tant que vous appréciez de DIRE vos prières, c’est très bien, mais peu à peu, abandonnez la demande que quiconque fasse quelque chose pour vous, parce que cela vous maintient dans le piège de la dualité.
Si elles sont faites de façon juste, les affirmations peuvent être de magnifiques substituts aux prières : « Je suis guéri, entier et en paix ». Après la formulation, laissons un espace car le pouvoir est vraiment dans cet espace. Dans cet espace, vous faites l’expérience que vous êtes déjà entier. La forme extérieure pourrait vous dire quelque chose de différent. « Je suis saint

». « Un cours en miracles » dit : « Je suis saint ». Vous l’êtes effectivement. C’est simplement une affirmation, c’est ce qui est.
La guérison pour une autre personne : vous êtes avec la personne ou vous pensez à elle. Cette personne est donc malade. La guérison la plus puissante que j’ai trouvée consiste à maintenir l’image de cette personne et d’aller ensuite très profond en soi-même où réside l’intégrité de la vie, Où il n’y a aucun besoin, où rien n’a à être ajouté. Et là, vous trouvez également l’intégrité de l’autre personne. À ce niveau plus profond, au-delà de la forme, elle est déjà guérie. Vous allez donc de la forme au sans-forme. C’est la guérison qui était pratiquée par Joël Goldsmith. Il y a son très beau livre intitulé « L’art de la guérison spirituelle ».
En fait, il s’agit de ne pas du tout resté centré sur la condition qui requiert une guérison, mais sur la réalité essentielle de cet être humain, laquelle est une avec votre réalité essentielle, et d’entrer dans le silence profond où il n’y a aucun besoin.
Joël Goldsmith recevait souvent des appels téléphonique, parfois en pleine nuit, de gens ayant désespérément besoin d’une guérison. Il disait ce qu’était le nom de la personne, ce dont elle souffrait, raccrochait et il restait tout à coup dans un état sans aucune pensée. Pendant un moment, il entendait le nom de la personne et ce qui n’allait pas pour elle. Ensuite, il laissait tout ça et, juste pour deux ou trois minutes, il était subitement sans pensées, complètement présent.
En cela, dans la dimension du sans-forme, il y a la perfection absolue. C’est l’essence même de cette personne ayant besoin d’une guérison. On amène donc la forme dans le sans-forme où la forme n’est plus. Là, aucune condition n’a à être traitée, il n’y a aucun besoin. Simplement, allez là ! C’était sa façon de guérir. Il était un guérisseur très puissant. C’est la forme ultime de guérison et c’est en fait la forme non duelle de prières. Elle va bien au-delà de la prière où vous dites : « Je te prie, Dieu, de guérir... » (ceci ou cela). Vous allez à la source elle-même qui est inséparable de qui vous êtes et inséparable de ce qu’est l’autre personne.
Il s’agit donc de l’écoute. Comme je le disais, la prière peut doucement devenir l’écoute, écouter Dieu plutôt que de parler à Dieu. Que veut dire écouter ? L’écoute veut dire qu’il y a un champ de pleine pure attention. Et l’écoute ne veut pas dire que vous attendez une réponse, ce qui ne serait pas « écouter » en réalité. Dans l’écoute, vous n’attendez rien. C’est juste un champ de pure attention. C’est une prière beaucoup plus profonde que n’importe quelle parole. C’est l’attitude de la prière véritable où la prière devient également méditation, pourrait-on dire.
Ne même pas vouloir une réponse. Être en silence est suffisant. Une réponse arrive parfois ou la chose est résolue, parfois de façon soudaine. Écouter... Quel que soit le problème en ce monde, le trouble – il y en a tout le temps : les gens de votre entourage, peut-être même simplement dans votre tête . . . – allez simplement dans une présence de pure écoute pleine et consciente.
L’écoute est une façon de parler de la présence. Quand on est présent, on peut dire que c’est comme si l’on était dans une posture d’écoute. L’écoute est habituellement associée au sens de l’ouïe, mais cette écoute va au-delà de la perception sensorielle auditive. C’est l’état de conscience qui sous-tend la perception sensorielle auditive. Tout le monde sait à quoi ça

ressemble, parce que lorsque vous écoutez un son à peine audible, quel est l’état de conscience qui sous-tend l’écoute de ce son ? C’est un état de vigilance détendue absolue.
On utilise l’écoute. L’écoute est une chose très utile, parce que tout le monde sait ce qu’écouter veut dire, mais je souligne ici que ça n’est pas la perception sensorielle extérieure qui est l’essence de l’écoute. L’essence de l’écoute est l’état de conscience sous-jacent de la réceptivité absolue vigilante et de la présence vigilante. Oui ! C’est pourquoi je crois que... Jésus avait cette parabole du serviteur qui doit se tenir prêt, parce que Le maître peut arriver à tout moment. Le serviteur doit donc resté éveillé pour savoir quand le maître arrive à la maison, sans quoi il dormirait.
Je pense que ce dont il parlait... beaucoup des choses nous ont été transmises de façon plus ou moins déformée, transmises d’abord verbalement, par écrit ensuite, à nouveau verbalement. De cette façon, des choses ont été oubliées ou même transformées. Je pense qu’il parlait de cette attitude. Il parlait d’un état de conscience : le serviteur attendant juste pour entendre le retour du maître.
C’est ici attendre dans un sens complètement différent de la chose commune que nous appelons « attente », ce qui implique le mental qui demande : « Quand est-ce que cela va arriver ? Pourquoi cela n’est-il pas encore arrivé ? » Il utilise l’attente dans un sens complètement différent. De nombreuses fois, Jésus a manifestement parlé du fait de rester éveillé. C’est une part très importante de son enseignement : restez éveillés, ne vous endormez pas ! Restez présents !
Donc, toute parole que vous utilisez dans votre prière, utilisez-la comme pointant vers cela. Vous pouvez dire : « J’écoute ».
- Q. – Je pratique très souvent tout à fait, je crois, ce que vous essayez de nous faire partager en remarquant que je respire. Et très souvent, au moins récemment, sur l’inspiration, c’est l’amour et sur l’expiration la joie. C'était d'habitude de la peine, et je me disais, je répands la peine. Mais Thich Nhat Hanh m'a ouvert un peu les yeux. . C’est intéressant vous amenez la prière à la discussion sur le fait de remarquer et ressentir la respiration. Je pense que c’est ce que vous avez dit. Il dit en fait : « Si vous ne l’appréciez pas, vous vous trompez quelque part » et cela m’a beaucoup aidé, parce que j’essayais tout le temps de le faire, en ayant une conversation avec quelqu’un, en étant avec moi-même, en faisant la vaisselle... Et pendant longtemps je le voyais comme un travail. Je me disais, je veux être normal. Je ne veux pas tout le temps faire ça, mais je me rapproche, je crois du moment présent en parvenant à ce silence et c’est vraiment bon. Donc se connecter à cela, c’est vraiment très utile.
- E. – Oui, oui, et bien sûr, comme il le dit, la joie est un indicateur important de là où
vous êtes.
Q. – Donc, ce n'est pas comme un travail que je dois faire parce que je devrais être éveillée.
- E. – La joie est bien sûr importante également pour votre vie en général. Laissez-la être dans vos activités quotidiennes. J’ai dû appeler quelqu’un hier concernant ma carte grise, un homme qui travaille pour [automobile association] que j’avais déjà rencontré. Il est vraiment plein de vie quand il traite avec les gens : « De quoi avez-vous besoin ? Laissez-moi vous aider ! ». Et je lui ai dit : « Oh, vous êtes merveilleux, vous dégagez tant d’énergie positive ! ». Et lui de répondre : « Oh, c’est juste que ça me fait plaisir ! » Il y a donc des gens

qui vivent ça au quotidien et quiconque entre en contact avec eux en reçoivent bien sûr un peu : « Ça me fait plaisir ! »
- Q. – Bon message, merci !
- E. – Merci.
Ne pourrait-on pas faire une école pour propager ces enseignements?
- Q. – N’y a-t-il aucune chance pour qu’il existe une sorte d’école, un lieu de séminaire, de sorte que ces enseignements puissent être propagés plus largement ? J’ai besoin de plus de structure. Je vous suis très reconnaissante pour les enseignements, mais je continue d’avoir à l’esprit l’image d’un endroit... Je ne sais pas si c’est quelque chose à quoi je pourrais contribuer. Je serais heureuse de le faire.
- E. – Merci.
- Q. – Et je pense que beaucoup d’autres le seraient aussi.
- E. – Cette possibilité est là à l’arrière-plan depuis quelques années. J’y suis ouvert. Je prends rarement les devants pour créer des choses. Habituellement, je réponds aux choses qui veulent se produire. Quand j’aurai une indication claire qu’une telle chose veut arriver, Je suivrai probablement. Je suis très prudent avec les structures, parce qu’un excès de formes peut être plus un obstacle qu’une aide. Pour autant que l’enseignement soit concerné, une absence totale de formes n’est évidemment pas possible. On a toujours besoin de la forme à un degré ou à un autre.
Or, comme cela arrive souvent, quand une organisation se développe, la forme prospère et après quelques années, d’autant plus quand l’enseignant n’est plus là dans sa forme physique, il ne reste plus que la forme et des identifications égoïques aux formes. Comme d’autres enseignants, Goldsmith était très réticent à développer une forme pour ses enseignements. On lui disait d’avoir une église, d’avoir ceci, cela, et il n’en a rien fait. Tout ce qu’il a fait, une petite organisation qu’il a appelée « La voie infinie », mais il n’y a pas eu d’église en tant que telle. L’organisation n’est pas devenue une église.
Krishnamurti a fini par avoir une école pour les enfants, mais il était lui aussi très réticent, parce qu’il savait de son passé combien l’identification à la forme peut maintenir l’égo en place. C’est un équilibre à trouver. Permettre suffisamment de forme pour être le véhicule de l’enseignement. Même un DVD est de la forme, ainsi que les diffusions Internet. Permettre suffisamment de forme pour la propagation autant que possible de l’enseignement et ne pas cependant mettre trop l’accent sur la forme, parce qu’elle tend à prendre le dessus.
Sachant cela, il y a toujours la possibilité que cela se fasse et peut-être même bientôt.
Je vais m’accorder au champ d’énergie général et la réponse viendra de là, de ce champ d’énergie.
- Q. – Merci. Merci pour votre travail.
- E. – Merci.

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Alzheimer, la prière et une école Eckhart Tolle.
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