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 LA NAISSANCE Dr Mary STERLING

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Orion
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Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: LA NAISSANCE Dr Mary STERLING   Mar 8 Déc - 16:00

LA NAISSANCE

En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu'un ne nait d'eau et d'esprit il ne peut entrer dans le royaume de Dieu; ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'esprit est esprit ». (Jésus à Nicodème. Jean : 3 : 5)

— « Si vous ne changez et ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume (la royauté) des cieux. Celui qui se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux ». (Mathieu 18: 3).

Nous avons tous chanté «Noël, Noël, voici le Rédempteur et notre cœur s'est rempli de joie et de reconnaissance envers le Maitre dont nous avons cru suivre l'Évangile, l'enseignement. Nous avons chanté Jésus mais nous n'avons pas compris qu'en fait, nous le trahissions, car il ne veut pas être adore, il veut être suivi. « Je suis venu » dit-il « pour que les brebis aient la vie et qu'elles l'aient abondante), et, plus tard, Il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, vous ne recevrez point le Consolateur, l'Esprit de Vérité qui vous enseignera toutes choses ».

Jésus est venu nous apprendre la Vie, il est venu nous révéler notre origine divine, il est venu pour nous démontrer que par notre réceptivité — et non pas seulement par notre foi — envers la Source de notre Être, rien ne nous est impossible.

Mais nous avons relégué ce Maitre des maitres au rang de statue à laquelle nous avons prodigué les fleurs et l'encens, les génuflexions et tous les signes extérieurs d'obédience. II n'en veut pas. « Pourquoi m'appelles-tu bon ? Un seul est bon, Dieu », dit-il. Il n'a point dit «adorez-moi», mais «suivez-moi. Certes, cela est infiniment plus difficile ; donner des fleurs, de l'encens, réciter des incantations, des prières toutes faites, cela ne coûte pas grand chose. Il en va tout autrement, car « la porte est étroite lorsque, réveillés du sommeil hypnotique du monde des apparences, nous décidons enfin de suivre notre divin Modèle, de faire, d'être ce qu'il a dit, ce qu'il a fait, ce qu'il EST.

Et c'est alors notre Noël personnel. C'est alors que le Christ, Conscience de notre divine nature, « vient au monde », c'est-à-dire qu'il nait dans notre cœur pour transformer notre univers. C'est alors que, naissant « d'eau et d'esprit » , purifiant notre cœur par notre réceptivité à l'Esprit, nous sommes à même d'entrer dans notre royaume, de prendre possession de notre royauté. Car, vous le savez bien, il ne s'agit pas de gagner un lieu mais un état de conscience.

Je voudrais méditer avec vous ce soir, en cette veillée de Noël, sur la naissance du divin Prototype afin que nous voyions un peu dans quelle mesure elle a inspiré — ou va inspirer notre renaissance à l'Esprit de Vérité.

Relisez I ‘Évangile selon Luc. Vous observerez que la venue du Messie, du Sauveur, est précédée de la naissance du Précurseur, Jean le Baptiste, celui qui baptise d'eau, en attendant celui qui confère le baptême de l'Esprit, le baptême de l'Entendement divin.

Jean-Baptiste nait de Zacharie et d'Élisabeth. Vous le savez, la Bible, qui, de la Genèse a l'Apocalypse, n'est autre chose que le récit de la nouvelle naissance, cache, dans les noms des personnages et des lieux, des états de conscience, des états de conscience de plus en plus élevés, de plus en plus éclairés, de plus en plus puissants. Zacharie, c'est la conscience spirituelle, c'est la conscience dans laquelle Jéhovah a pénétré au point de rendre muette sa personne extérieure afin qu'il entende uniquement son Moi divin. Élisabeth signifie : « Dieu est mon serment », c'est-à-dire: je me confie à l’Éternel entièrement. La conscience de la Divine Présence universelle et la confiance absolue en Sa puissance engendrent celui qui annonce le Christ.

Cependant, Jean n'est que le Baptiste, il en est encore à attendre la révélation de l'Amour. II n'a encore qu'une haute perception intellectuelle de la Vérité. Il représente l'attitude d'esprit de celui qui est plein de zèle envers le règne de l'Esprit. Il a la perception des possibilités spirituelles et s'active afin de préparer ce règne. Mais cet état de conscience, cet état Jean le Baptiste, nous conduit à lutter contre le mal parce qu'il n'a pas discerné son caractère transitoire, passager, illusoire. Jean le Baptiste, c'est la négation du mal, c'est le rejet des pensées fausses, limitées, qui encombrent notre esprit avant son baptême d'eau.

Il faut aller plus loin, bien plus loin ; il faut une transformation complète de la pensée envers toutes choses, mentales, morales et physiques. Il faut renaitre d'esprit. C'est pourquoi Jésus dit du Baptiste : « parmi ceux qui sont nés de femme, il n'y a pas de plus grand prophète que Jean ; toutefois, le plus petit dans le royaume de Dieu (celui qui a pris conscience, même incomplètement, même d'une manière infime, de sa royauté spirituelle) est plus grand que lui. » Et le Baptiste lui-même acquiesce, disant : « II faut qu'il croisse mais que je décroisse » L'intellect doit céder la place à l’esprit. La moindre pensée spirituelle est plus forte que le plus puissant raisonnement et il faut que l'intellect capitule devant la connaissance qui vient du Consolateur, l'Esprit de Vérité qui nous enseigne toutes choses, lorsque nous consentons à changer pour devenir comme les petits enfants.

Voila pourquoi « il est écrit dans la loi: tout premier-né sera consacré à l’Éternel . Vous pensez bien qu'il ne s'agit pas, ici, d'un enfant ; ce premier-né, c'est le premier mouvement de notre Esprit, de notre intuition. Combien de fois avez-vous dit, combien de fois entendez-vous dire : « Ah ! Si je m'en étais tenu à ma première idée, je n'aurais pas fait — ou j'aurais fait -- cela ?

Jean Baptiste fut décapité parce qu'il se servait trop de sa tète, de son raisonnement. Celui qui vint baptiser d'Esprit dit : « Je ne puis de moi-même rien faire, le Père en moi (le Principe Tout Puissant de toute vie) c'est lui qui fait les œuvres.

Entre nous et notre éternelle Vérité, entre nous et notre Noël, notre renaissance à l'Esprit de Vérité, il y a notre tète, notre raisonnement, notre orgueil intellectuel, qui veulent nous faire croire que nous sommes et que nous pouvons quelque chose. Il faut nous décapiter nous-mêmes, il faut qu'en nous, le précurseur — la compréhension intellectuelle — décroisse afin que croisse l'Entendement Sauveur, le JE Suis, le Consolateur, l'Esprit de Vérité qui nous enseignera toutes choses. II faut que nous devenions « comme un petit enfant envers la Présence Intérieure.

Le Sauveur, personnifié par Jésus (JE SUIS) nait de Marie, l'océan de l'Amour du Principe Père-Mère Dieu, et de Joseph, l'imagination disciplinée. Joseph ne se permet pas d'images négatives, il dirige consciemment sa pensée, ses sentiments, il dit: « Il n'y a rien que Dieu.

« JE SUIS le seul Dieu et a part moi il n'y a rien.

Lorsque nous comprenons que notre véritable identité est dans ce JE universel, que c'est dans la Conscience de notre divinité, et de celle des autres, qu'est la seule vraie Vie, alors la Noël se célèbre en nous et les Anges — les idées parfaites de Dieu — chantent en notre cœur: « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts de notre conscience-d'être dans laquelle nous voulons que la Paix divine s'établisse sur toute la terre parce qu'elle est dans le Ciel — la Conscience de l'universelle Unité

Voila dont les étapes que nous avons à parcourir pour célébrer notre Noël en l'honneur de la venue sur terre de notre divin Prototype : Le Précurseur. La compréhension mentale, intellectuelle, de la Vérité de notre Être, doit s'effacer au profit de la Conscience de notre divinité — la Conscience Christ que Jésus ne quittait point —, Zacharie et Élisabeth doivent céder le pas à Joseph et Marie qui vont engendrer en nous le Sauveur.

Le Sauveur nous apprend — c'est ainsi qu'il nous « sauve — que le Principe de toute vie est Unique, Indivisible, mais aussi multiple. Alors, nous cessons de ne voir que des titres humains pour voir de plus en plus le Un dans le multiple. Nous prenons conscience de ce que, puisque notre JE - notre Être — est un prolongement de I ‘Unique, comme les rayons du soleil en émanent et le prolongent, nous ne sommes pas un corps, une personnalité séparée de ce divin Principe, mais que la perfection infinie du Principe-Dieu est l'infinie perfection de notre être éternel. La Noël se célèbre en nous.

A partir de ce moment-là, nous sommes « nés a nouveau, nous nous détournons consciemment, volontairement, des apparences, pour contempler a travers elles l'éternelle Réalité. Nous ne sommes plus sujets au monde des apparences, nous savons que ce n'est qu'hypnose collective engendrée par l'ignorance des Lois Véritables de la Vie ; nous n'avons plus peur de ces apparences, elles n'ont plus de pouvoir sur nous ; le Christ est né dans la crèche (l'humilité) de notre cœur et la Mission de Jésus a trouve en nous son accomplissement.

Mais il ne suffit point de célébrer Noël en nous-mêmes une fois l'an. Jésus la célébrait sans cesse et pour cela, pour se tenir hors des affreux mirages de l'entendement mortel, il s'en allait « dans la montagne. Vous savez bien que tout est allégorie dans la Bible. Jésus ne gravissait pas tous les jours les pentes des collines, mais il se tenait constamment sur les hauteurs de sa conscience. Autrement dit, il avait si bien saturé sa conscience d'éternelle Vérité pendant ses quarante jours au désert. Pendant se retraite hors du monde, qu'il demeurait, sans plus d'effort conscient, et en dépit de toutes les apparences dans la Réalité. A tout instant, il célébrait en son cœur la Noël; à tout instant, il était le Christ, l'Oint de l’Éternel, l'Homme-Dieu.

Se peut-il que vous doutiez encore de la possibilité de faire la preuve ici-même, à présent, de votre divine nature, de votre Royauté ? Alors, écoutez votre Maitre :

— « Ne crains rien, petit troupeau, car c'est la bonne volonté de votre Père de vous donner le Royaume  (en fait, c'est toujours « royauté » qu'il faut lire car, ne craignons pas de le répéter sans cesse, il ne s'agit pas de gagner un lieu mais d'acquérir un état de conscience souverain). — « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait.

Est-ce que cela n'est pas exaltant au degré suprême ? Le Maître, le Sauveur, nous dit que nous devons réaliser, que nous devons faire la preuve de notre filiation divine. C'est donc que nous le pouvons. C'est donc que nous le devons ; il nous l'enjoint.

« Prenez possession de la royauté qui vous a été préparée dés la fondation du monde, dit-il. Et dans l'Évangile selon Thomas, « Parce que vous êtes issus d'elle, de nouveau vous y retournerez. Et il ajoute : « Si les gens vous demandent : D'ou êtes-vous venus ? Dites-leur : Nous sommes venus de la lumière,
du lieu où la lumière s'est produite. Si l'on vous dit : Qu'êtes
vous ? Dites : Nous sommes les Fils de la lumière et nous sommes les élus du Père qui est vivant.

Les élus du Père sont ceux qui savent célébrer chaque jour en leur cœur la Noël, ce sont ceux qui, ici-bas même — c'est-à-dire dans le triste et bas état de conscience du monde des apparences — savent entretenir en leur cœur et répéter le chant vibrant : Noël, Noël, voici le Rédempteur ! Ils naissent chaque jour d'eau et d'esprit par leur propre volonté, par leurs propres efforts pour se corriger joyeusement des erreurs de l'entendement mortel ; avec allégresse, ils arrachent de leurs yeux les écailles du mensonge qui cherche à leur faire croire qu'ils sont humains, mortels et imparfaits. Et c'est ainsi qu'ils deviennent les Élus.

Voila, mes amis, ce que c'est que célébrer la Noël ; non plus en bas, par des ripailles et des cris, mais en haut, en silence, sur les sommets bénis de notre conscience. La Noël se célèbre dans notre cœur chaque fois que nous nous élevons au-dessus d'un préjugé faux, d'une rancune, d'un ressentiment, d'une critique destructrice, chaque fois que nous disons avec autorité : « JE Suis en mon Père et le Père est en moi à tout sentiment de crainte, de doute, de limitation. Alors le Christ nait en nous, alors c'est vraiment Noël.

Que se passera-t-il lorsqu'à l'instar de Marie nous regarderons toutes ces choses en notre cœur pour les méditer ? Ne voyez-vous pas que ce sera pour nous la deuxième venue, la nouvelle naissance hors des limitations affreuses de la condition humaine ? Ne voyez-vous pas que c'est ainsi que nous nous retrouverons Fils de la Lumière ? « Si vous ne changez et ne devenez comme les petits enfants », vous n'entrerez pas dans cette conscience de votre royauté. « Celui qui se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume, (la conscience) des cieux.

Hélas ! Non seulement nous ne savons pas, nous dédaignons de ressembler aux enfants, mais nous commettons le crime de les séparer de la Conscience de leur divinité ! Dés leur arrivée prés de nous dans leur habit de chair, par nos dissensions, nos querelles, nos hypocrisies abominables, nos mensonges et nos tromperies, nous leur offrons le plus lamentable exemple. Mais, surtout, nous leur inculquons, alors qu'ils ne peuvent s'en défendre, nos superstitions, nos doutes, nos craintes. Tout se passe, pour nos enfants et nos jeunes gens, comme si Jésus de Nazareth n'était pas venu nous apprendre, avec quelle divine clarté, la Vie. Nous hypnotisons à notre tour nos enfants, nous les poussons dans l'erreur au lieu de faire d'eux, de leur simplicité, de leur candeur, de leur humilité, de leur douceur, nos modèles. Nous les exilons de la Conscience de leur Moi éternellement divin et parfait, au lieu de leur permettre de nous rapatrier dans cette Lumière « qui éclaire tout homme venant au monde *. Nous nous excluons tous de notre propre royauté.

Soyez transformés », dit l'apôtre, « par le renouvellement de votre esprit ».

En ce temps de Noël, de puissants courants enveloppent et parcourent la terre. Cela tient à ce que dans les sphères sublimes on célèbre le Rédempteur Jésus, et aussi parce qu'a cette époque, à cause de cela, sans doute, les hommes élèvent un peu leur regard. Nous pouvons les aider puissamment à les moins rabaisser. Par notre propre vigilance sur nous-mêmes, par notre ferveur envers le Principe de tout Bien, notre Source, et aussi en faisant tous nos efforts — sans brusquer, sans offenser personne, par la prière d'abord, par la parole ensuite — pour que soit respecté dans l'enfant, le Christ, pour qu'il en garde toujours la Conscience.

Prenons-en ensemble, ce soir, la résolution. Voyons en chaque enfant Celui de la crèche devant laquelle notre âme doit vivre prosternée dans la Conscience éblouie de sa divinité.

Mary Sterling

Comme tous les ans, nous nous trouverons, unis en Esprit et en Vérité, pendant la Nuit de Noël, pour nous fondre ensemble dans un chant intérieur d'allégresse et de reconnaissance.

Chers Amis

Je vous souhaite un Noël et une Année de Lumière, et je vous donne rendez-vous la Nuit de Noël afin qu'ensemble nous rendions grâce au Maitre qui est venu nous enseigner l'Amour et lui demandions de nous aider à le mieux suivre afin que la Paix "qui surpasse toute intelligence" s'établisse enfin sur toute la terre.

Mary Sterling

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