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 LE SECRET DU PRINCIPE DE GUÉRISON Joël GOLDSMITH

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Orion
Admin


Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: LE SECRET DU PRINCIPE DE GUÉRISON Joël GOLDSMITH   Lun 9 Nov - 14:10

Juin 1989

LE SECRET
DU PRINCIPE DE GUÉRISON

La guérison spirituelle est fondée sur une compréhension du principe de vie spirituel. Ce principe est que Dieu maintient et soutient l'univers - et chaque personne qu'il contient - dans une parfaite intégrité. En contradiction avec cet enseignement il y a le monde des apparences, le monde du rêve, un monde mesmerique qui n'a aucune loi pour le soutenir, aucune substance pour le maintenir, et aucune continuité si ce n'est celle que nous lui accordons, dans notre ignorance.

Une fois perçue cette vérité, vous aurez un principe de guérison qui tiendra, quelle que soit la nature des problèmes qui vous seront soumis. Cela ne veut pas dire que vous allez guérir tout le monde ou toute condition ; non a cause de l'inaptitude du principe a faire face a toute situation, mais parce que les gens concernés ne sont pas encore prêts à vivre ce principe ou à vivre par ce principe ; ils ne sont pas prêts à abandonner ces choses qui gênent la démonstration du principe.

En d'autres termes, Jésus, n'a pas tenté d'amener
l'homme riche au paradis. Ce ne fut pas à cause de la richesse
de l'homme, en elle-même, mais parce que la foi, la confiance et l'espoir de cet homme étaient placés dans sa richesse ; toutes ses espérances dans la vie étaient fondées sur la quantité de ses possessions ; et un tel homme ne peut être élevé dans la conscience spirituelle.

C'est ainsi qu'il y a des gens qui recherchent la guérison, mais seulement la guérison de leurs souffrances et discordes, et non pas la guérison qui transformerait leur vie. Ce principe est pourtant si absolu que si une bonne occasion est donnée à quelqu'un qui soit un peu réceptif à la vie spirituelle, l'harmonie se manifestera dans l'expérience de cette personne, et elle aura accès à la lumière spirituelle.

Le Tissu De "Ce Monde"

Le principe qui est le secret de toute guérison est la compréhension de la nature de l'erreur. L'erreur n'est jamais une personne ; elle n'est jamais une chose ; elle n'est jamais une condition. C'est pourquoi ne prenez jamais dans votre pensée, ou n'essayez pas de manipuler dans votre pensée une personne, une chose ou une condition. Il est vrai que l'erreur apparait toujours en tant qu'une personne ou une condition, et c'est ce qui a trompe les ouvriers spirituels du monde. Chaque apparence d'erreur provoque chez un individu une rébellion, un ressentiment ou une lutte contre une personne, un lieu, une circonstance ou une condition, et la bataille est perdue. Aucune personne sur terre, ou aucun groupe de personnes, n'est votre ennemi ; aucun péché ou aucune maladie n'est votre adversaire. Plus longtemps vous combattrez une personne, une maladie, un pêché ou une condition, plus longtemps vous serez emmêlé dans ce que nous pouvons appeler "ce monde".

IL peut vous arriver de croire qu'un individu ou un groupe d'individus se tient entre vous et votre harmonie, et, pour amener une guérison, vous les traitez ou faites un traitement pour eux ou pour que quelque chose soit fait a leur sujet. En d'autres termes, vous êtes opposés à eux, vous leur manifestez du ressentiment et vous vous rebellez contre eux. Vos efforts sont dirigés vers eux, pour les faire disparaître ou les ramener à l'harmonie, et ce faisant vous perdez votre démonstration. Il se peut que ce ne soit pas une personne mais quelque maladie, qui se tienne entre vous et l'harmonie ; vous voila de nouveau engagé dans une bataille contre elle, et vous creusez par la votre propre tombe.

Les gens, les choses ou les conditions ne sont jamais la source de nos discordes. Soyons bien clair sur ce point capital. Il y a une force universelle, une croyance universelle, un état d'hypnose universel qui est la source de toute discorde se présentant à notre expérience. Chaque limitation, chaque pêché, chaque tentation et chaque maladie qui viennent à nous ne sont que l'effet d'une force universelle ou d'un pouvoir qui, souvenez-vous en, n'est pas un pouvoir en lui-même : il n'est pouvoir que parce que l'esprit humain l'accepte comme tel. Si l'erreur était pouvoir, nous ne pourrions pas la dissiper. Mais elle n'est pas pouvoir, si ce n'est pour le sens humain. La croyance universelle est le seul pouvoir que nous ayons à considérer pour faire face au péché, à la maladie, à la mort, au manque et aux limitations, et elle n'est pas un pouvoir.

En guise d'illustration, prenons le cas d'une personne qui est en train de mourir. Comprenez ceci : aucune personne n’est jamais en train de mourir. Si l'on fait un jour appel à vous pour aider une personne qui semble proche de la mort, servez-vous de la croyance universelle millénaire en une vie séparée de Dieu, une vie qui a un commencement et par conséquent doit avoir une fin. N'essayez pas de sauver sa vie, parce que vous ne réussirez pas ; mais servez-vous du mesmerisme universel de la mort, cet état d'hypnose universel qui dit que tous ceux qui sont nés doivent mourir. C'est cette même hypnose qui dit que nous sommes nés, que nous avons été créés de matière, que nous sommes nés de l'homme et de la femme. La croyance que vous êtes un père ou une mère, ou que vous êtes né d'un père ou d'une mère n'est pas une croyance entretenue seulement par vous individuellement. Cette croyance n'est pas personnelle et a son origine à l'aube des temps. C'est une croyance universelle en la naissance, qui a pour résultat une croyance universelle en la mort. Nous n'avons pas affaire a la naissance ou à la mort, mais a une croyance universelle, à un état d'hypnose universel, qui apparait en tant qu'individu en train de mourir. Et cet individu ne pourrait apparaitre en train de mourir si la croyance originelle ne le prétendait né à une date antérieure.

Supposons qu’à cet instant vous rêviez que vous nagez vers l'horizon. En regardant autour de vous, vous découvrez que vous vous êtes trop éloigné du rivage et êtes incapable de revenir. Une lutte s'engage alors. Vous êtes saisi de panique en vous trouvant seul, au large, en train de lutter. Mais y-a-t-il vraiment lutte ? Y-a-t-il de l'eau ? Y-a-t-il un "vous" ? Quel est le tissu et la substance de la personne que vous voyez dans l'eau ? Quel est le tissu ou la substance de l’eau ? C'est votre rêve, et seulement votre rêve. C'est le rêve qui est cette substance ; et l'eau, vous et la lutte sont les objets auxquels votre rêve a donné forme.

Si vous deviez prendre un bout de cuir, et y façonner un homme dans un coin, un piano dans l'autre, et un ciel au dessus, vous n'auriez encore ni homme, ni piano, ni ciel : vous auriez du cuir. Si vous détruisez le cuir, vous détruisez l'homme, le piano et le ciel. Avec la destruction du cuir, l'homme, le piano et le ciel s'évanouissent. Et ainsi, avec la destruction de votre rêve s'évanouit la fausse croyance de votre présence dans l'eau, de l'eau et de la lutte. Maintenant, dans votre rêve d'une lutte pour la survie dans l'eau, vous découvririez - si quelqu'un vous éveillait de ce rêve - que par le réveil ou la fin du rêve surgirait automatiquement la fin du "vous" dans l'eau, de l'eau elle-même, et de la lutte.

La substance des discordes de l'expérience humaine est une hypnose universelle, une croyance universelle. C'est la substance de tout sens de limitation qui petit intervenir dans votre expérience, qu'il s'agisse de limitations financières, de faible santé, de limitations dans la famille, la profession ou les relations sociales, ou de toute autre expérience discordante. La substance de ce sens de limitation est un état d'hypnose universel, une croyance universelle en un univers séparé de Dieu.

Lorsque Jésus a dit, "J'ai vaincu le monde", it ne voulait pas dire qu'il avait vaincu tous les gens dans le monde, et tous les maux des gens dans le monde. Son ministère n'a pas duré assez longtemps pour accomplir un tel exploit. Mais il a vaincu le monde, et d'un seul coup, en réalisant que le seul monde qu'il fallait vaincre était cette illusion mesmerique. Alors tous les gens, toutes les circonstances et toutes les conditions de limitation disparaissent.

Une Ignorance Universelle
Maintient Le Monde En Esclavage

Souvenons-nous que l'ignorance qui voudrait séparer les gens d'une réalisation de la vérité n’est pas personnelle ; elle n’est ni à vous, ni à moi, ni à qui que ce soit dans le monde : c'est une ignorance universelle qui s'est emparée de !'esprit de presque tous les individus sur la terre, les rendant hostiles à la vérité. Pourquoi ? Parce que la vérité revue dans la conscience efface les choses mêmes que la condition humaine a appris à aimer : la pompe et la gloire de l’état d'être personnel, les pouvoirs personnels, la force personnelle, le succès personnel, les réussites personnelles. L'esprit humain se rebelle contre tout ce qui cherche à le détruire. il n'aime pas entendre, "Pourquoi m'appelles-tu bon ? Un seul est bon, le Père dans les cieux". L'esprit humain aime a se glorifier lui-même : "Voyez ma force ; voyez ma sagesse ; voyez ma beauté ; voyez mon pouvoir ; voyez ma santé ; voyez ma richesse : ils sont a moi ; c'est ma réalisation".

L'ignorance universelle qui voudrait empêcher les gens de comprendre, d'appréhender et de démontrer le message de La Voie Infinie, n'est pas une limitation personnelle ; elle n'a rien à voir avec l'éducation ou le manque d'éducation d'une personne, avec sa formation ou son manque de formation religieuse. Elle a affaire avec une ignorance universelle, un mesmerisme universel qui est à tout jamais sans présence et sans pouvoir. Est-ce que vous me suivez ? Vous avez toujours affaire à un mesmerisme universel, à un état d'hypnose, qui est le tissu de ce monde. Vous n'avez pas affaire aux images que présente ce tissu, mais au tissu ou a l'hypnose elle-même. Cette réalisation est votre grâce salvatrice. En d'autres termes, nous n'avons jamais une personne mourante à sauver ou une personne malade à guérir. Nous avons un état d'hypnose universel, apparaissant en tant que personne malade, pécheresse, mourante ou morte. Nous n'avons jamais une personne mauvaise ; nous avons un état d'hypnose universel ou d'ignorance apparaissant en tant que mauvaise personne. Au moment où nous réalisons cela, la mauvaise personne disparait, et nous pouvons la contempler telle qu'elle est vraiment.

Avoir du ressentiment envers une personne ou une condition, combattre une personne ou une condition, c'est se mettre dans un sac de nœuds et se faire prendre au piège. Il n'y a qu'un seul moyen d'échapper au mal sous quelque forme que ce soit dans le monde - mauvaises gens, mauvaises pensées, mauvais projets - c'est de cesser de le combattre et de réaliser que derrière cela il y a le tissu de rêve dont ce mal est constitué, et que ce tissu de rêve est illusoire, n'étant
soutenu par aucun principe créateur puisque Dieu ne l’a pas créé. Il n'a donc pas d'existence ou de loi pour le soutenir, pas
de substance et pas de permanence. Cette réalisation le détruit. II n'y a pas de plus claire illustration de cela que celle d’une personne mourante, parce qu'elle est extrême : nous n'avons pas de personne mourante à sauver ; nous n'avons qu'un sens illusoire de mort. Quand nous considérons la mort de ce point de vue, la personne mourante se lève brusquement et dit : "Me voici, toute neuve, forte et en forme". Vous n'avez rien fait à une personne mourante, parce que la personne mourante n'existait tout simplement pas ; vous avez détruit le tissu de I ‘apparence, le tissu de ce qui était en train d'apparaitre. Il n'y a aucun autre moyen de vaincre "ce monde".

Cette vision, ce dépliement, m'est venu tandis que je lisais la vie de Bouddha. Gautama, qui devint par la suite le Bouddha, aperçut un jour un homme malade, un cadavre, et un mendiant. Il fut horrifié par l'existence de telles choses. Dans la vie que son père lui avait ménagée, aucune de ces choses n'était autorisée à apparaitre, de sorte qu'il n'avait jamais été témoin de l’une quelconque de ces tragédies de l'existence humaine. Il interrogea son conseiller, "Est-ce que ce sont là les seuls cas semblables dans le monde ?" Lorsqu'on lui répondit que finalement tout le monde en arrivait là, il fut stupéfait ; il était impensable que dans le bel univers qu'il avait connu, la maladie, la mort et la pauvreté puissent troubler son harmonie. C'est la question qui lui vint à l'esprit et elle lui donna la solution à tout le problème : "Je dois découvrir comment supprimer du monde le péché, la maladie et la mort." La question était là. Pas une seconde il n'imagina aller dans le monde guérir les gens ; jamais il n'eut l’idée d'aller dans le monde reformer les gens ou les enrichir. Sa seule pensée fut : Comment puis-je éliminer du monde le péché, la maladie et la mort ?

Le message de La Voie Infinie est une révélation de la manière de faire disparaitre du monde le péché, la maladie et la mort ; de la manière d'éliminer l'ignorance qui sépare les hommes de la vérité. Dans La Voie Infinie les gens ne sont que secondaires dans notre ministère. Le véritable ministère lui-même est d'éliminer du monde l'ignorance, le péché, la peur, la mort et les limitations. Et cela ne se produira ni en allant dans le monde récolter assez d'argent pour rendre tout le monde millionnaire, ni en faisant assez de guerres pour supprimer bon nombre de gens et en avoir moins à nourrir, mais en brisant le mesmerisme entier des limitations, de l'ignorance, du péché, de la peur, de la maladie et de la mort.
Vous m'avez entendu déclarer que lorsqu'on me demande de l'aide, je ne prends jamais une personne ou sa condition dans ma conscience. En voici la raison : la personne ou la condition est le leurre qui tromperait le praticien. Pour aider quelqu'un, cessez de penser à la personne et à la condition, et réalisez qu'elles ne représentent qu'une image, ou une apparence, dont la substance est une croyance universelle, un rêve universel appelé le rêve mortel, l'illusion universelle, et de beaucoup d'autres noms. Peu importe le nom que vous lui donnez, tant que vous réalisez qu'il s'agit d'un sens universel qui - de lui-même et par lui-même - n'a aucune loi pour le soutenir, aucune cause, aucun effet, et aucune personne à travers laquelle opérer.

"Ce Monde"

Nous ne résoudrons jamais nos problèmes individuels, pas plus que les problèmes nationaux et internationaux en essayant de changer les gens, de les guérir, de les reformer ou de les enrichir. Nous n'apporterons l'harmonie à notre monde individuel qu'en voyant chaque personne, chose ou condition discordante en tant qu'image produite par cette substance illusoire appelée le rêve de l'existence humaine, l'illusion universelle, l’état d'hypnose universel ou, si vous voulez, le néant universel, apparaissant sous la forme de personnes ou de conditions. N'essayez jamais de sauver une personne mourante ; n'essayez jamais d'enrichir une personne pauvre ; n'essayez jamais de guérir une personne malade. Souvenez-vous toujours que vous avez affaire non à une personne, à une chose ou à une condition, mais à une suggestion hypnotique, qui n'a aucune existence hors du mental humain, de la croyance humaine, de l'apparence humaine. Dans cette réalisation, vous détruisez le tissu entier dont l'erreur est faite.

Toute condition limitée - qu'il s'agisse de problèmes financiers, de faible santé, de moral déprimé ou de conditions de vie limitées - n'est que l'expression d'un état d'hypnose universel, d'une illusion universelle, d'une croyance en un état de séparation de Dieu, d'une croyance en une cause autre que Dieu, d'une croyance en une vie éloignée de Dieu, d'une croyance en une substance distincte de Dieu, dune croyance en une sagesse ou une connaissance séparées de Dieu. Cette longue série de croyances constitue une influence mesmerique, qui nous fait voir des personnes, des choses, des conditions et des lieux limités. Vous pouvez briser ce rêve d'Adam en ses composants, et vous découvrirez qu'il est fabriqué à base de croyance en le bien et le mal, de croyance en une vie séparée de Dieu, en un état d'être éloigné de Dieu, en une loi distincte de Dieu, en une substance, une activité ou une cause séparées de Dieu.

Chaque fois que l'on fait appel à vous pour résoudre un problème, remarquez qu'il y a en général une personne impliquée dans ce problème. Mais puisque Dieu est le seul principe créateur, l'enfant de Dieu ne peut être impliqué dans aucun problème : le problème ne peut être que la croyance en un état d'être séparé de Dieu. Remarquez que chaque problème qui vient à vous vient sous forme de condition. Cela peut-il être une condition de Dieu ? Non, car si c'était une condition de Dieu, elle ne présenterait aucun problème. Le simple fait que le problème se présente sous forme de condition montre que c'est une apparence qui n'a aucune existence réelle, car en réalité il n'y a aucune personne et aucune condition séparée de Dieu. Toute apparence du contraire ne peut que relever de ce que l'on appelle le rêve d'Adam, le rêve mortel, ou le sens illusoire d'existence, ce que Jésus appelait "ce monde".

Nous devrions trouver très simple de résoudre tous les cas
qui viennent à nous pour de !'aide, si nous pouvions simplement dire, "ce monde", et le congédier avec un sourire, sachant qu'il
ne s'agit que d'une condition de "ce monde", le monde
illusoire, pas le vrai monde, pas le monde de Dieu. C'est comme si nous sortions dans la rue et regardions des enfants
jouer Ln jeu dans lequel ils auraient trace un cercle à la craie sur le sol, à l’intérieur duquel l’un d'eux serait emprisonné. L'enfant dans le cercle ne pourrait s'échapper de sa prison, tant que quelque chose ne serait pas fait pour aller à sa rescousse. Mais vous, au lieu d'essayer de tirer !'enfant de sa prison, vous le regardez, vous souriez et vous dites : "c'est le monde de l'enfant", et vous continuez votre chemin, sachant qu'en réalité il n'est pas emprisonné. Si vous pouviez vous accoutumer a l’idée que tout ce qui apparait sous un sens limité quelconque - qu'il s'agisse d'une personne ou d'une condition - est une partie de "ce monde", c'est-a-dire du monde illusoire, le monde d'Adam, le monde irréel, et que vous poursuiviez votre chemin, vous découvririez bientôt à quelle vitesse l'illusion serait brisée pour votre patient, votre ami ou votre parent.

Les apparences nous présentent des conditions fâcheuses ou des personnes méchantes ; mais tant qu'il y a un Dieu, il ne peut rien y avoir de tel qu'une personne méchante, un lieu néfaste ou une mauvaise chose. La difficulté, c'est que nous voyons d'abord cela, et que nous cherchons à faire quelque chose à ce sujet ; et ce faisant, nous nous mettons dans un imbroglio. Mais si, face à cela - qu'il s'agisse dune personne, d'un lieu ou d'une condition - nous nous souvenons que sa substance est le rêve, le sens illusoire d'un univers séparé de Dieu, et que nous passions à côté en réalisant qu'il s'agit simplement de "ce monde", nous briserions le rêve. Nous brisons le rêve de limitation dès le moment où nous devenons nous-mêmes déshypnotisé.

Je vous ai dit que cette armée nos étudiants doivent se montrer plus attentifs a briser ce sens mesmerique qui les enchaine aux croyances humaines, et cela ne peut s'accomplir qu'en apprenant le principe qu'il ne peut y avoir ni bien ni mal dans un effet. Accepter le bien et le mal perp6tue le rêve. Dans vos études métaphysiques précédentes, vous avez appris que toute erreur est illusion, mais dans La Voie Infinie vous devez faire un pas de plus et réaliser que le sens fini de bien est tout aussi illusoire. Vous atteindrez cette conscience en réalisant chaque jour qu'il n'y a ni bien ni mal dans une forme, mais que !'Esprit est la réalité sous-jacente à tout. Essayez de comprendre que c'est la croyance en bien et en mal qui perpétue le rêve et vous éloigne du Jardin d'Éden.

Un praticien est une personne qui est, dans une certaine mesure, déshypnotisé et qui, jusqu’à un certain point, n'a pas peur des apparences et ne s'arrête pas pour les combattre. Dans le monde il y a le péché, la maladie et la mort. Votre non-praticien regarde et s'exclame : "Oh ! C'est affreux !" Mais si le praticien est vraiment parvenu a un état de conscience de praticien, il regarde et dit, "Bof ! C'est "ce monde", c'est de l'hypnose, du néant", et il continue ce qu'il a à faire. Une seule chose empêche l'harmonie de se manifester dans votre expérience personnelle, c'est ce sens universel d’une
vie ou d'un état d'être séparé de Dieu, d'une loi distincte de Dieu. Il n'y a qu'une seule façon de briser ce sens de séparation, c'est de se retirer du combat dans le monde, de se retirer de la lutte et de l'opposition contre les gens et les conditions.

Vivre La Vie Chrétienne

Vivre la vie chrétienne signifie accepter l'enseignement du Maitre : Aime ton prochain comme toi-même, mais par-dessus tout le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme. Ces commandements ne restent que des banalités insignifiantes jusqu'a ce que nous nous mettions à les prendre dans notre esprit et parvenions à les comprendre. Comment aimer le Seigneur notre Dieu de tout notre cœur et de tout notre esprit ? Que veut dire cela ? Chacun d'entre nous peut avoir une explication et une expérience différente, mais, pour moi, aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur signifie ne pas aimer indûment une quelconque forme, et ne jamais haïr ou craindre ce qui est dans le domaine physique ou mental ; placer toute foi en l'Infini Invisible comme étant la réalité de la vie, qui apparait à l'extérieur en tant qu'effet. En venir à la réalisation du sens profond de cette déclaration exige beaucoup d'étude. En ne manifestant ni amour, ni haine, ni peur pour les apparences du monde physique ou mental, nous brisons le rêve mesmerique d'un état d'être ou d'un univers séparé de Dieu.

Aimer notre prochain comme nous-mêmes c'est reconnaitre que Dieu est l'État d'Être de tout être réel. Dieu est l’être même de tous les individus sur la face de la terre, même s'ils apparaissent en tant qu'humains malades, pécheurs ou mourants. Dieu est l'État d'Être, Dieu est la vie, Dieu est l'intelligence, Dieu est la loi de tous les individus, même si dans le rêve mesmerique ils peuvent donner l'apparence d'être malades, pécheurs ou stupides. Aimer notre prochain comme nous-mêmes veut vraiment dire reconnaitre Dieu comme l'être même de tout ce qui apparait, quelle que soit l'apparence mesmerique qui nous fait face.

Lorsque nous suivons ces deux commandements à la lettre, nous nous apercevons vite que toutes les apparences que nous voyons d'une humanité malade, pécheresse, stupide, mourante ou ignorante sont le produit d'un rêve, de ce que le Maitre appelait "ce monde". Quand cela deviendra clair pour nous, nous n'aurons aucun amour, aucune haine ni aucune peur de ces images. Nous n'aimerons pas plus les gens de cc monde que nous les détesterons ou les craindrons, mais nous aimerons ce qui constitue ces personnes : Dieu, l'État Christ, l'Esprit et l'Âme de chaque individu sur terre. C'est la seule manière de pouvoir vraiment aimer "ce monde", car il vous sera impossible d'aimer les apparences que les gens vous présentent. Cependant si vous regardez, à travers ces apparences, ce qu'ils sont réellement - ce qui constitue en réalité leur être- vous ne pourrez vous empêcher d'aimer tout individu, qu'il apparaisse en tant qu'homme, femme, enfant, ou en tant qu'animal ou insecte. Une fois que vous avez perçu qu'il y a une Âme invisible qui constitue l'être réel de toute personne, vous avez alors la possibilité de regarder à travers l'apparence, à travers les yeux, jusqu'à l’Âme même qui siège derrière ces yeux.

"Que l'amour de votre prochain soit une activité spirituelle. Considérez l'amour comme la substance de tout ce qui est, quelle que puisse être la forme. Nous aimons vraiment notre prochain en nous élevant au-dessus de notre condition humaine, jusqu'à une dimension supérieure de la vie, dans laquelle nous comprenons qu'il est un pur être spirituel gouverné par Dieu,
ni bon ni mauvais." (Pratique de la Présence Divine)

En vous entrainant à regarder a travers les yeux des gens et des animaux quand vous êtes en contact avec eux, vous en viendrez automatiquement là où vous n'aurez plus d'amour, de haine ou de peur du monde des apparences - ou de ce que Jésus décrivait comme étant "ce monde". Dans la mesure où vous pouvez faire cela, vous pouvez dire avec conviction : "J'ai vaincu ce monde. Je n'éprouve plus pour lui ni amour, ni haine, ni peur ; je ne tente plus de m'en débarrasser. Je n'essaie plus de le combattre ou de m'y opposer. Je vois au travers : à travers lui et derrière lui. Je vois ce qui est réellement : le Divin. Je vois que les apparences ne sont qu'images dans la pensée, faites du tissu d'un monde illusoire."

C'est la le secret des secrets ; cela est le secret de la vie spirituelle ; le secret que l'on ne trouve pas dans la littérature du monde. Lorsque vous lisez la majeure partie de la littérature spirituelle, même si vous la trouvez inspirée, vous vous retrouvez en général face au même problème le lendemain. La littérature spirituelle du monde, en elle-même et par elle-même, ne suffit pas. Elle peut nous élever et nous rendre réceptifs à l'Esprit, mais elle ne fournit pas la vérité nécessaire à notre dépliement. Selon cette vérité, les discordes, les limitations et les inharmonies de ce monde sont un tissu d'illusion : "ce monde", néant. Dans cette reconnaissance, vous aurez le secret du dépassement de "ce monde" ; vous saurez comment vaincre "ce monde".

Carnet de Voyage

Comme vous le savez, je m'attendais a passer l’année 57 chez moi à Hawaii, mais le Père avait pour moi d'autres projets. La Classe Avancée de Kailua a paru servir d'éperon aux événements à venir, et des préparatifs furent bientôt faits pour un voyage en Angleterre et sur le Continent en Avril et Mai. Ceux de nos étudiants qui étudient les cassettes de la Classe Avancée de Kailua admettront qu'après avoir atteint une compréhension de ce message, personne ne peut plus désormais demeurer dans la paix matérielle ou le bien humain. Le message enregistré sur ces bandes constituera en partie un livre qui est déjà en préparation.

Cela amène a ma pensée le moyen par lequel l'enseignement spirituel atteint la conscience humaine. Depuis les temps anciens, ceux qui ont été des instruments - à travers lesquels la vérité s'est transmise sous de nouvelles formes - se sont trouvés entourés d'étudiants sérieux, qui ont forme un cercle intérieur et sont devenus les ouvriers actifs porteurs du message. Un instructeur spirituel reçoit le message, et il peut le transmettre aux "douze", aux "soixante-dix", aux "deux cents" ; mais ceux-ci ne peuvent le recevoir que grâce à leur dévotion à la cause spirituelle. A leur tour, ces étudiants réceptifs deviennent des centres autour desquels d'autres groupes se forment. On fait toujours fructifier le message spirituel ; ses étudiants dévoués sont les éléments importants d'un travail mondial, et deviennent immortalisés - et quelquefois même martyrs - a cause de leur zèle spirituel et de leur amour de l'aventure spirituelle.

Nous trouvons ce genre d'étudiants dans le monde entier : a Hawaii et dans de nombreuses villes des États-Unis ; dans les Iles Britanniques ; en Hollande, en Suède, en Afrique du Sud et en Australie.

A Chicago et a New York, en Mars dernier, j'ai parlé à de tels groupes d'étudiants sérieux et consacrés, et j'ai remarqué que nous aurons sans doute bientôt besoin d'une grande salle dans chacune de ces villes pour loger les larges groupes qui étaient rassemblés pour écouter le message. Dans ces deux villes, le nombre de nos étudiants s'élevait à deux ou trois cents, un merveilleux noyau pour le travail, si, par leur vie, ils témoignent du pouvoir de cette vérité. Vous savez que je n'ai jamais recherché d'énormes auditoires ou des quantités de gens, mais que je me suis satisfait de petits groupes comme ceux que vous formez. A vous je peux transmettre la lettre et l'Esprit ; et vous, par votre exemple, par les fruits dans votre vie et finalement par la guérison, vous devez transporter La Voie Infinie dans l'esprit et le cœur de l'humanité.

11 y a deux ans, j'ai eu une profonde expérience spirituelle à Édimbourg, en Écosse. Pendant une visite au château, les bâtiments et les lieux sont devenus lumineux et transparents. Ce fut une vision de la réalité, du monde de la forme fait de la substance de l'Esprit. En roulant le long du Mile Royal et en remontant vers le château de la Reine Élisabeth II, cette transparence s'est maintenue. Elle a duré presque jusqu'au soir et m'a élevé au-dessus des discordes matérielles et des inharmonies mentales.

La semaine dernière, au même endroit, au château d'Édimbourg, j'ai vécu une autre belle expérience que je dois partager avec vous. Le supérieur d'un ordre religieux vint vers moi et partagea avec moi les joies de son ordre. Il me présenta ses prêtres et me montra leur demeure, leur propriété, et leur manière de vivre et de travailler. Il me parla de leur histoire ininterrompue remontant à l’année 1078, et expliqua l'objectif de leur travail. Dans leur vie, on ne trouve pas trace de la pauvreté ou de la parcimonie qui sont souvent associées au concept habituel de la vie monastique. Il y a dans leur vie, dans leur demeure et leur propriété une grandeur, une largesse et une abondance remarquables, mais exemptes de gaspillage. Ils ont généreusement partagé leur secret avec moi et m'ont montré leur façon de pratiquer et de prier, qui diffère très peu de notre propre travail de guérison. Leur secret est notre principe de base, qui est - et peut-être pas par hasard - le sujet de cette Lettre de Juin. Ce fut à cause de la similitude de notre message et de notre travail qu'ils m'ont accordé le privilège inhabituel de partager leur conscience de la vérité.

Les Écossais sont, par nature, un peuple religieux et, en puissance, un grand peuple mystique. Des siècles de pénurie, de ressources limitées, les ont peu a peu amenés, comme pour la plupart des peuples, à la croyance matérialiste que leur abondance et leur prospérité dépendent du commerce et de l'argent. Une telle croyance appauvrit souvent ceux qui s'y accrochent ; alors que la vision spirituelle a toujours révélé que le commerce et l'argent sont abondants quand ils dépendent de l'Invisible et non de ce qui est humainement tangible. Le travail de cet ordre religieux, qui est une activité invisible de prière, a sans aucun doute contribué à la paix et a la sécurité de l'Écosse. Les gens eux-mêmes, cependant, en Écosse comme ailleurs, doivent s'ouvrir pour voir leur héritage d'abondance infinie dans l'Esprit, avant de contempler ses effets tangibles sous la forme d'activités commerciales et agricoles prospères.

C'est un état de mesmerisme qui enchaine les gens à la croyance que leur bien est dans le monde extérieur de l'effet. Éveillez-vous à la vérité que le royaume de la Totalité est en vous, que vous n'avez jamais à lutter pour lui, mais simplement à le réaliser. Que votre foi et votre confiance s'appuient toujours sur l'Infini Invisible, afin que vos jours sur terre soient joyeux, sains, prospères et libres.

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