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 Livre de la Révélation Chapitre. 3 Dr MARY STERLING

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Orion
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Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: Livre de la Révélation Chapitre. 3 Dr MARY STERLING   Lun 2 Nov - 15:08

Livre de la Révélation

Chapitre. 3

Poursuivons notre étude du Livre de la Révélation. Nous en sommes au sixième verset du deuxième chapitre; il nous dit:

« Tu as ceci en ta faveur : tu hais les œuvres des Nicolaïtes que moi aussi je hais. »

Le septième verset ajoute : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises : à celui qui vaincra, je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est au centre du paradis de Dieu. »

« Les œuvres des Nicolaïtes » sont les œuvres de ceux qui parlent d’une façon et agissent dans le sens opposé. Les Nicolaïtes suivent ponctuellement les manifestations extérieures de la foi qu’il professent, mais ils se gardent bien d’en observer les règles. Les Nicolaïtes sont ces hypocrites auxquels Jésus refusait Sa divine compassion qu’il donnait à tous les autres.

Les Nicolaïtes sont les plus malheureux des hommes parce qu'ils refusent de s'accorder à 'la Loi suprême. Non seulement, ils se mentent à eux-mêmes en mentant aux autres, mais ils sèment autour d'eux le malheur, en présentant le mensonge comme étant la Vérité.

Ils symbolisent aussi ceux dont les pensées sont mélangées ; tantôt ils pensent positivement, constructivement, tantôt négativement et ils détruisent. Ils ne sont fidèles ni à eux-mêmes ni à autrui..

Les Nicolaïtes représentent encore ceux qui ne recherchent que les satisfactions sensuelles et qui cherchent ainsi à dé -rader les autres. Hélas! notre époque n'est que trop pleine de Nicolaïtes. Nous ne respectons plus grand chose, ni nous-mêmes, ni l'innocence des enfants à qui l'on s'empresse de donner l'éducation sexuelle, sans leur donner l'éducation de l'esprit et du cœur. Dès leur arrivée sur cette terre, ils sont entourés de laideur et de bassesse; on les incite à vivre beaucoup plus bas que les animaux, eux qui sont des êtres pensants et donc des créateurs. On les pousse à être ceux qui « forniquent », comme dit la Bible, c'est-à-dire à adultérer leur pensée, de telle sorte qu'ils qu’ils n'ont plus d'oreille pour entendre ce que l'Esprit dit aux églises. Autrement dit : au lieu de leur proposer des états de conscience toujours plus élevés, plus beaux, qui les maintiendraient dans la joie d'un accomplissement sans cesse ascendant, on dirige leur regard et leur conscience vers tout ce qui est inférieur, faux, transitoire et malfaisant. Par tous les média on leur démontre que la violence et la cupidité sont licites et normales; on leur laisse ignorer totalement que toutes les causes de leur vie sont mentales et émotionnelles et que la qualité de leurs pensées et de leurs sentiments détermine inéluctablement celle de leur vie. Ils ignorent les lois de la vie, ils vont en tâtonnant comme des aveugles; ils sont trahis dès leur naissance.

Voilà pourquoi, le sentant obscurément, intuitivement, ils se rebellent et se livrent à des actes inconsidérés et souvent destructeurs ; instinctivement ils essaient de se libérer des chaînes du mensonge, de l'hypocrisie et de la dégradation, c'est-à-dire des œuvres des Nicolaïtes.

Dans quelques jours nous allons célébrer la sublime fête de la Résurrection. Elle n'aura de sens pour nous que si nous la vivons en nous-mêmes. Le Maître, qui a fait la démonstration parfaite de la Résurrection, nous appelle à faire de même. Il nous appelle à ressusciter, à nous élever hors des erreurs qui nous furent inculquées et de celles dans lesquelles nous nous sommes permis, par paresse, par tiédeur ou par lâcheté, de tomber.

Bien loin de nous condamner, le Maître nous vient en aide dès que, d'un cœur sincère et vraiment humble, nous nous tournons vers lui. « Je suis avec vous jusqu'à la fin des temps », nous dit-il. Mais pour autant qu'il nous aime d'un Amour si grand qu'il a consenti, lui, le Parfait, à descendre vers nous afin que nous lui devenions semblables, afin de nous sauver des Nicolaïtes, il ne le peut sans notre concours, sans notre effort, sans notre volonté.

Haïssons - nous vraiment les œuvres des Nicolaïtes ? Prenons-nous toujours hardiment, mais sans acrimonie, parti contre le mensonge, la laideur, la dégradation? Sommes-nous de ceux qui laissent faire ou de ceux qui, à l'instar de Josué, disent : « Quant à moi et à ma maison (mes pensées, mes sentiments) nous servirons l'Éternel », c'est-à-dire la Vérité, la Beauté, la Pureté et tous les attributs divins ? Sommes-nous de ces personnes qui ferment hypocritement les yeux sur les prévarications, les injustices, les mensonges, ou bien nous élevons-nous fermement et clairement contre tout ce qui offense la Divinité de l'homme ?

Comment voulez-vous que nous participions à la Pâque, à la Fête de la Résurrection si nous restons dans la fange ?

Quelle signification a pour nous la Fête de Pâques? Est-ce seulement quelques jours de détente, de repos, un séjour au grand air, l'occasion de revoir des parents, des amis, de faire aux états de conscience de plus en plus élevés qui vont nous mener sûrement à la Résurrection du Christ, notre Moi réel ?

Mangeons-nous chaque jour du fruit de l'arbre de la vie, c'est-à-dire méditons-nous sur cette Présence, cette Puissance que nous exprimons en disant :« Je Suis »? Méditons-nous sur tous les attributs divins que nous possédons en puissance ? A quoi nous identifions-nous, à notre corps de chair, à nos activités plus ou moins constructrices, ou bien à notre Être réel qui a tout pouvoir pour nous conduire vers les plus beaux accomplissements ?

Est-ce que nous nous appliquons à « envoyer un message aux sept églises », c'est-à-dire à élever nos pensées et nos sentiments, notre conscience-d'être à travers les sept degrés qui aboutissent à la conviction et à la paix intérieure ? Souvenez vous en : Éphèse symbolise le désir qui monte dans notre cœur, inspiré par notre Moi divin et qui nous pousse à nous rapprocher de Lui. Smyrne c'est l'ouïe, c'est le fait d'entendre et de suivre ce qui est de nature à nous bénir, à nous guérir. A Smyrne nous n'écoutons, nous n'entendons rien d'autre. A Smyrne nous disons : Il 'y a rien que Dieu, le Bien parfait.

Cet état de conscience nous entoure de fragrance, de bonne odeur, et nous sommes à Pergame, où nous parvenons à la certitude de l'action divine en nous et où nous faisons à cette Divine Présence et à Son action en nous, notre pleine et entière confiance. Accordés à Elle, nous savons que tous nos justes désirs sont déjà accomplis. C'est ainsi que nous parvenons à Thyatira, l'état de conscience de la joie de ce que nous contemplons, c'est-à-dire de l'accomplissement parfait de ce que Dieu nous inspire. Thyatira c'est « l'encens brûlant », l'intime désir de l'âme pour une plus haute expression de la vie. A Philadelphie nous aimons cette merveilleuse réalisation et nous lui sommes fidèles. Enfin à Laodicée nous parvenons à un certain détachement, parce que nous nous reposons en Dieu; c'est-à-dire que notre confiance en Sa Présence en nous-mêmes nous empêche de nous « accrocher » à notre désir, ce qui impliquerait le doute de sa réalisation, et en assurerait l'échec.
Notre Résurrection personnelle vient lorsque nous nous détachons volontairement de la confiance dans les choses extérieures et dans les autres, pour nous fonder et nous centrer
en Dieu. Notre Résurrection s'accomplit à partir du moment où, dans notre vie « Messire Dieu » est « premier servi ». C'est-à-dire que nous n'acceptons plus que Ses lois, c'est-à-dire que notre confiance en Lui est absolue, définitive; nous disons alors : centré et établi dans l'Unique Esprit, je ne suis point troublé par les erreurs qui m'entourent.

Nous avons pleinement et profondément accepté les paroles de notre Maître : « Si vous avez de la foi gros comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne (à cette difficulté, à ce problème, à cette maladie) : transporte-toi d'ici là et jette-toi dans la mer (c'est-à-dire dans le néant) et cela se fera... rien ne vous sera impossible ». Arrêtons-nous un instant afin de vérifier dans quelle mesure nous sommes accordés à ces paroles-là.

Dans son ouvrage sur le Livre de la Révélation, Dr Mur¬phy parle d'une daine qui suivait ses cours et dont l'esprit était ouvert et réceptif aux idées nouvelle.-,. Son enfant était gravement malade et tout espoir de le sauver avait été abandonné de tous, de toits sauf de cette mère. Assise auprès du petit lit à l'hôpital, elle pria ainsi : « Dieu est la Vie de mon enfant et Sa Puissance curative coule à travers chaque atome de son être. La Paix de Dieu inonde son esprit et son corps et, par sa Puissance, mon enfant est guéri ».

A maintes et maintes reprises elle répéta cette prière simple, s'efforçant d'élever dans son esprit, pour l'y fixer, l'idée de la santé. Intuitivement et instinctivement elle sentait qu'en continuant à prier ainsi elle atteindrait le point de la paix intérieure au sujet de son fils. Après quelques heures, l'enfant demanda de la nourriture. Le médecin l'examina et dit que la crise était passée. Cette mère s'était exercée à envoyer un message aux sept églises, ce qui veut dire qu'elle avait élevé l'idée de la parfaite guérison dans sa conscience à travers sept degrés; jusqu'à ce qu'elle eut atteint la conviction absolue de cette guérison.

La conviction absolue, voilà la prière qui guérit, qui régénère : la conviction absolue de la Présence unique dans toutes les circonstances, dans tous les êtres. Notre Résurrection viendra lorsque nous serons plus occupés de notre Moi divin, de notre Moi éternel, que de ce qui nous est extérieur.

Le Frère Laurent, ce doux être, disait : « Adorer Dieu et Le bénir, c'est là tout notre métier, mes frères, sans nous soucier du reste ». Mais il convient d'abord de trouver Dieu en soi, de Le rechercher dans la conscience de ce que nous en sommes une individualisation, que, créés « à Son image et à Sa ressemblance », nous créons, nous aussi, mentalement et émotionnellement. Voilà pourquoi le Maître nous enjoint de veiller et de prier sans cesse, de veiller à ce que notre pensée, nos sentiments ne créent pas ce qui nous est contraire, à nous-mêmes et à autrui. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Sommes-nous bien sûrs de nous aimer comme Dieu nous aime? Et faisons-nous pleine et entière confiance à cet Amour ?

Une de nos consœurs a écrit : « Dieu m'aime et approuve ce que je fais ». Cela peut, à première vue, paraître bien outrecuidant. Pourtant il n'en est rien; en répétant cette affirmation avec cœur on ne pourra plus faire ce que l'Amour divin ne peut approuver. En fait, c'est se mettre à Son diapason.

Vivons-nous de manière à être approuvés de Dieu? C'est-à-dire: vivons-nous en parfaite harmonie avec Sa Présence en nous-mêmes ? Lui sommes-nous fidèles, nous efforçons-nous de l'être ? Nous attachons-nous à discipliner, à orienter notre vie, nos pensées, nos actions et nos réactions en ce sens ? Cherchons-nous à vivre de plus en plus constamment au plus haut de nous-mêmes ou bien nous permettons-nous d'être conduits, dirigés par nos sens physiques, par ce qui nous entoure, par les autres ? Vivons-nous surtout à l'extérieur, nous laissant mener par ce que pense, dit et fait un monde ignorant et borné? Permettons-nous à nos amis, ou à ceux qui se disent tels, de nous influencer de telle sorte que nous nous détournons de la Perle de Grand Prix : la conscience de notre Divinité ? Nous laissons-nous entraîner dans des activités (le groupes où nous sentons bien que nous n'y sommes pas à l'aise, par peur de la solitude, ou de la critique ou par un intérêt aussi problématique, aussi incertain que nuisible ? « Là où est ton cœur, là aussi sera ton trésor », dit le Maître.

Mettons-nous à part tous les jours un moment pour le silence, le recueillement, la prière et l'entretien avec notre Invisible Protecteur, notre Moi divin ? Savons-nous, chaque jour, gravir ces montagnes « d'où nous vient le secours », c'est-à-dire les hauts lieux de notre propre conscience-d'être ? Vivons-nous la vie la plus haute que nous sommes capables de vivre ? Nous attachons-nous (je ne prétends pas que cela soit facile) à voir Dieu dans chaque personne ? Faisons-nous la part de Dieu dans notre budget, donnons-nous notre dîme, soutenons-nous la maison (lui nous donne le Pain de Vie qui a transformé, qui transforme notre vie, afin que ce Pain soit plus largement partagé? Sommes-nous toujours prêts à venir en aide, à servir nos frères ou ne leur témoignons-nous qu'une altière indifférence ?

Un jour le jeune Ernest Holmes, qui devait devenir un éminent professeur d'ontologie, écoutait avec une attention extrême le Dr Nona Brookes, « Pourquoi me regardez-vous si intensément, Mr Holmes ? », lui demanda-t-elle. « J'essaie de trouver le secret de votre puissance, docteur. » « Y êtes-vous parvenu ? ». Le futur Dr Ho}mes répondit affirmativement. « Et quel est ce secret ? », demanda Dr Brookes. « C'est l'Omniprésence, vous pratiquez l'Omniprésence. »

Albert Einstein, que le monde a reconnu comme le mathématicien le plus puissant de tous les temps, l'homme de l’énergie atomique a dit : « La voix de Dieu provient du dedans de nous-mêmes », il dit aussi :« Je n'ai que deux règles de conduite. La première : n'ayez-pas de règle; ne vous conduisez pas automatiquement. La deuxième : soyez indépendant des opinions des autres ». Autrement dit : au lieu de vous fonder sur ce que pensent et disent des êtres plus ou moins éclairés ils le sont bien peu en général - sachez trouver la lumière dont vous avez besoin là où elle ne fait jamais défaut : dans le Silence de votre propre cœur.

Voilà comment, amis bien-aimés, vous célébrerez vraiment la Pâque, la Résurrection. Voilà comment vous vous orienterez vers la Vérité « qui vous affranchira » de l'erreur profonde et grossière d'un monde qui cherche à vous faire croire que vous êtes des êtres démunis, faibles, enclins au mal, mortels et sujets à la maladie, à la pauvreté et à la mort. Tout cela est au mépris du Maître des maîtres qui a déclaré : « Vous êtes des dieux et tous Fils du Très-Haut ». « Vous êtes la Lumière du monde. »

Secouons donc toutes les chaînes de papier du monde de l'ignorance, ne nous laissons pas berner et obnubiler par ses fallacieux arguments. Sachons donner à l'Esprit et au cœur plus d'importance qu'au prétentieux et inefficace intellect. Sachons enfin nous attacher à suivre le commandement divin :

« Cherchez premièrement le Royaume du ciel l(a conscience de la Présence de Dieu en nous et en chacun) et sa droiture (le respect des lois divines de la Vie), tout te reste vous sera donné par surcroît. »

Nous serons alors à même d'exprimer pleinement l'affirmation du Maître : « Je Suis la Résurrection et la Vie »

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