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 LE PARDON Dr MARY STERLING

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Orion
Admin


Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: LE PARDON Dr MARY STERLING   Lun 5 Oct - 14:28

LE PARDON

Dr MARY STERLING

Mes amis, détendez-vous bien. Nous allons nous entretenir ensemble de vérité, de Dieu. Je voudrai vous parler des miracles du pardon. Dans l'évangile selon Saint Marc, nous lisons « lorsque vous priez, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez afin que votre Père qui est dans les Cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ». Et dans sa prière Jésus dit « Tu nous pardonnes nos offenses comme nous pardonnons a ceux qui nous ont offensé ».

Contrairement à ce que l'on peut penser, pardonner ceux qui nous ont fait souffrir n'est point un acte héroïque, bien qu'il soit souvent bien difficile. C'est un acte de miséricorde envers nous-mêmes. Notre santé psychique et physique dépend avant tout de la tranquille profonde sérénité de notre esprit. Esaïe dit « Tu le garderas dans la paix parfaite, celui dont l ‘esprit demeure en Toi ».

Refuser de pardonner ou de se pardonner, c'est se suicider psychologiquement. Nul de peut servir deux maitres, car ou il haïra l'un et aimera l'autre ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. « Veillez et priez sans cesse afin que vous ne tombiez en tentation ».

Celui ou celle qui nous a blessé n'en n'a peut-être pas eu conscience, n'étant pas sur notre longueur d'onde de sensibilité. Et s'il en a eu pleinement conscience, s'il nous a fait volontairement du mal, n’est-il pas digne de notre compassion ? Car ce qu'un homme sème, il le récoltera.
« On se servira pour vous de la mesure dont vous vous serez servi » dit le Maitre.

Le Père qui est dans les Cieux, c'est la Présence Créatrice qui est dans votre propre conscience. Cette Présence omnipotente ne peut pas s'exercer en votre faveur si vous la contrez par une attitude qui lui est contraire. Car Dieu est Amour. En pardonnant généreusement, de tout cœur, c'est à vous-même que vous faites du bien parce que vous vous donnez la paix. Vous libérez votre esprit des tourments affreux que donnent la rancune, le ressentiment, le terrible désir de vengeance, qui fait que vous vous empoisonnez moralement, psychiquement et physiquement. Et vous êtes alors votre plus redoutable ennemi.

Dans la prière, appelez celui/ceux qui vous ont fait du mal, et dites-leur : « Je vous pardonne entièrement, volontairement. Je vous libère et je souhaite sincèrement que vous entriez dans la conscience de votre divine identité ». Si vous pensez que quelqu'un vous en veut, vous lui demandez de vous libérer de même, délibérément. Vous mettez la paix de Dieu entre vous.

C'est ainsi que vous pouvez transformer votre vie. Ne vous couchez jamais sans vous être assuré que vous êtes en paix avec tous les êtres. Déliez-les et laissez-les aller vers leur Bien et allez à grand pas, libéré, vers le votre. Le pardon produit des miracles dans la santé, dans les finances, dans tous les aspects de la vie. Ne vous privez pas de ces miracles, et que la paix qui surpasse tout entendement humain vous habite à jamais. Certains pensent qu'il faut continuer à fréquenter ceux auxquels on a pardonné. II est souvent bien préférable, les ayant déliés, de les laisser aller.

Revenons au pardon. « Tu nous pardonnes nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». Je vous propose de méditer sur le pardon. Qui devons-nous d'abord pardonner ? Vous-même. « Personne ne te condamne dit le Maitre, moi non plus je ne te condamne pas ». « Va et ne pêche plus ». « Même si vos pêchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S'ils sont rouges comme le pourpre, ils deviendront comme de la laine », dit l'Amour Divin par la bouche d'Esaïe.

Quand nous nous condamnons, quand nous refusons de nous pardonner, nous offensons notre Moi Divin, c'est-à-dire que nous nous en séparons. Nous ne pouvons vraiment pardonner aux autres si nous nous en voulons à nous-mêmes, parce que, étant alors séparé de notre Moi Divin, nous sommes plus morts que vif. « C'est la bonne volonté de notre Père de nous donner le Royaume », dit le Maitre, et aussi « Le Royaume est au-dedans de vous ».

Cessons donc de nous martyriser par le remords, la condamnation de nous-mêmes. Cela est parfaitement gratuit et également inutile. De surcroit, puisque notre pensée est créatrice, en cultivant cette condamnation, nous recréons continuellement l'erreur que nous avons commise. Nous en saturons notre subconscient et, en conséquence, nous allons, d'une façon ou d'une autre, la reproduire. De plus nous nous mettons inutilement en détresse. Le père du fils prodigue n'attendit pas que son enfant arrive jusqu'à lui. II courut l ‘embrasser dès qu'il apparut dans le lointain. De grâce ne soyons pas plus exigeant que l’Esprit Père/Mère. Acceptons avec une humilité simple l'amour dont IL nous entoure sans cesse et partageons cet amour avec les autres, en leur pardonnant leurs erreurs qui les font souffrir tout autant que les nôtres nous pèsent. « Tu le garderas dans la paix parfaite celui dont l'esprit demeure en Toi ».

Nous perdons notre temps en nous en voulant à nous-mêmes ou aux autres. Nous perdons notre temps et nous n'avons pas de temps à perdre. « Ne dites-vous pas qu'il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson ».

Nous nous offensons nous-mêmes en nous privant de notre présence réelle, la présence JE SUIS. Mettons-nous donc en devoir de retrouver la Toute Puissance qui nous anime, qui nous aime et qui nous dit à tous : « Mon enfant, relève-toi et viens monter plus haut ».

« Tu le garderas dans la paix parfaite, celui dont l'esprit demeure en Toi ». Demeurons ! Demeurons, amis, dans la conscience de notre Divinité qui est aussi celle de tous les autres. Jésus ne dit pas « Mon Père » mais « Notre Père ». II dit aussi « Qu'il soit un comme nous sommes un ».

La parabole de l'enfant prodigue symbolise l'amour paternel envers le pêcheur, mais le pécheur n'est qu'un ignorant. La plupart des hommes ignorent la Présence qui les anime et les entoure, la Présence d'un Principe Père/Mère créateur. Ils ne savent pas que toutes leurs recherches ne sont en fait qu'une recherche, celle de Sa Présence en eux-mêmes. La séparation apparente, la séparation humaine et, en conséquence, la solitude humaine produite par l'incarnation dans un corps physique, est nécessaire pour permettre à chacun de développer un caractère individuel. Ne le sachant pas, ne le comprenant pas, l‘homme cherche à échapper à sa solitude, en se mélangeant à la foule humaine. Il n'en reste pas moins solitaire. Pourtant, c'est en étant de plus en plus solitaire qu'il se sent moins seul. Car c'est dans le silence de la solitude qu'il peut pénétrer au centre de son être où il se sent alors enveloppé dans la conscience de son unité avec son Créateur qui, dès lors et à jamais, va transformer sa solitude en quiétude profonde, tout en lui conservant des capacités que l'expérience de la solitude aura développé en lui.

Le mal de la solitude, sa douleur, ne sont point guéris par les activités extérieures, mondaines, les recréations, mais en rentrant dans ce qui semble être une solitude plus grande encore, et qui, en réalité, est la Conscience de l'unité universelle non point seulement avec le Créateur mais avec tous les semblables sur terre et aussi avec ceux qui habitent les hautes sphères.

Jamais cette plénitude ne peut être atteinte en se mélangeant extérieurement aux autres, même les meilleurs. II faut s'étendre dans le Divin Principe intérieur pour I ‘exprimer ensuite.

« Cherchez tout d'abord le Royaume du Ciel et sa Droiture, tout le reste vous sera donné par surcroit » dit Jésus ». « Le Royaume du Ciel est au-dedans de vous ».

Lorsque nous permettons aux personnes, aux circonstances, de nous irriter, en vertu de la qualité créatrice de notre pensée, nous créons la discorde dans nos sentiments, nous accroissons, nous perpétuons l'irritation.

Quand nous écartons tranquillement et volontairement, fermement, le sentiment d'irritation, quand nous refusons de lui céder pour chercher le Bien, Dieu, en toute circonstance, ce Bien, immanquablement se manifeste. « Tu le garderas dans la paix parfaite, celui dont l'esprit demeure en Toi ».

Nous disons en Ontologie « II n'y a rien que Dieu » et cela est vrai puisque Dieu est Esprit Omniprésent, Omniscient, Omnipotent. Le mal, l'erreur, vient de ce que nous ne demeurons pas dans cette conscience d'être. Puisque Dieu est Omniprésent, il est donc en chacun de nous. Hélas nous nous identifions sans cesse à ce que nous ne sommes pas, à notre hérédité humaine, à notre corps, à ses malaises, aux nouvelles du jour auxquelles nous accordons notre pensée et notre adhésion.

« Vous êtes des Dieu et tous fils du Très-Haut », dit le Maitre. II nous montre le chemin. Mais c'est à nous de nous y engager fermement et de donner notre attention à ce que nous voulons voir se réaliser, en exerçant notre maitrise, la maitrise des pensées et des sentiments créateurs.

« Garde ton cœur plus que tout autre chose, car de lui viennent les sources de la vie » disent les Proverbes. Attention à ce à quoi nous permettons d'entrer dans notre cœur ! Attachons-nous avec le plus grand soin à ne pas sortir de l'Omniprésence. Veillons, comme nous l'a enjoint le Maitre, sans cesse. « Vous êtes des Dieux, tous fils du Très-Haut ».

Nous sommes ici pour apprendre à exercer pleinement notre maitrise, pour vivre comme des dieux en Dieu, pour manger, pour boire, c'est-a-dire pour absorber, assimiler les enseignements de celui qui a dit « Je ne suis pas venu pour abolir mais pour accomplir la loi ». La Loi est que l’Éternel qui nous anime tous est Un. C'est donc Lui, Lui seul que nous devons contempler, en nous-mêmes et en tous, quelles que soient les apparences.

Ne jugez pas selon les apparences, mais jugez selon le jugement juste. Le jugement juste est celui qui ne reconnait que l'Omniprésence. Voila pourquoi la grande Lilian de Waters dit « Qu'est-ce que je vois ? Qu'est-ce que je crois ? » Dieu est la seule réponse. Dieu omniprésence de Lumière, de Puissance et de Paix.

Notre maitrise se trouve dans cette conscience d'être et nous ne sommes vraiment en vie que si nous lui consacrons notre attention, celle de notre cœur. Comment parvenir à cette conscience d'être, à cette tranquillité intérieure ? La réponse se trouve dans ce principe de Jésus « Cherchez premièrement, avant tout, le Royaume du Ciel et sa droiture, le respect de sa Loi, l'Amour, tout le reste sera donné par surcroit », « Le Royaume du Ciel est au-dedans de vous ».

L'ignorance nous a enseigné un Dieu extérieur, lointain, autoritaire, capricieux, vengeur. Pourquoi n'avons-nous pas suivi fidèlement, l‘enseignement sublime du Rédempteur ? Pour cela ii faut consentir à se taire, « Sois tranquille et sache que Je Suis Dieu », « Non pas moi mais le Père qui est en moi, l'Esprit Omniprésent, c'est Lui qui fait les œuvres ». Se taire, se faire taire, entrer dans le silence et y demeurer jusqu'à ce que l'Esprit nous en fasse sortir, tous les jours, matin, midi et soir, ne serait-ce que pendant dix minutes.

Voila comment nous parviendrons à cette tranquillité intérieure, à cette sérénité constante, à la conscience Christ en faveur de laquelle Jésus nous dit de veiller et de prier sans cesse. C'est en elle que nous perdrons à jamais tout sentiment de séparation d'avec notre Source. Ce sentiment qui provoque l'irritation, l'agitation, le désarroi, la tristesse, le désœuvrement. C'est en elle que nous trouverons toutes les réponses a nos questions, a nos problèmes. C'est en elle que nous sommes véritablement en vie.

Ah ne me dites pas que vous n'avez pas le temps de méditer ! Prenez-le car vous êtes véritablement en vie dans la vie-Dieu. Méditez sur votre Moi Divin. Sans méditation journalière, et vous la voudrez de plus en plus prolongée tellement vous y puiserez de force, tant vous y serez l'aise, heureux, sans méditation journalière, vous n'êtes qu'un robot téléguidé par toutes les absurdités et les erreurs monumentales de I ‘entendement humain.

« Tu le garderas dans la paix parfaite, celui dont l'esprit demeure en Toi ». «Je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne ». « Que votre cœur ne se trouble pas et qu'il ne craigne point » nous dit Jésus. Soyez le maitre de votre vie en vivant dans la constance d'être constante de votre divinité et demeurez dans mon amour, dit le Maitre.

Méditons ensemble, amis :

Je me réjouis dans la lumière de ma divinité. Elle illumine mon chemin, elle me guide et me dirige dans tout ce que j'entreprends.
J'affronte toute apparente difficulté sereinement sachant que l'Intelligence Infinie qui m'anime en est le. maitre.
Je contemple avec joie le but que je me propose sachant que ma foi et ma confiance en assurent la réalisation.
Je suis envers chacun compréhensif et tolérant
Je contemple en Dieu le Christ

_________________
Tout est Conscience d’Être.  
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