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 14ème Leçon : VIVRE LES PRINCIPES DU MYSTICISME ET DE LA GUERISON Joël Goldsmith

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Orion
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Date d'inscription : 17/11/2011
Localisation : Nord

MessageSujet: 14ème Leçon : VIVRE LES PRINCIPES DU MYSTICISME ET DE LA GUERISON Joël Goldsmith   Dim 21 Juin - 14:18

14ème Leçon : VIVRE LES PRINCIPES DU MYSTICISME ET DE LA GUERISON PAR LA CONNAISSANCE DE LA VERITE (2)

(extraits et guide d’étude tirés de la classe fermée du Village Hawaiien de 1959 : 3:2)

I. Vous savez tous qu’il n’y a pas un jour, pas une heure où, dans une église, une synagogue ou un temple, on ne récite des prières pour guérir les malades ; et vous savez ce qui se passerait si la médecine n’était pas là pour faire son boulot.
Si vous vous demandez pourquoi toutes ces prières adressées à Dieu pour guérir les malades sont restées sans réponse, je vais vous le dire clairement : Dieu ne sait rien de la maladie, il n’a donc pas la possibilité de la guérir. Il faudrait d’abord que Dieu sache que vous êtes malade avant de pouvoir vous guérir. Et si Dieu savait que vous étiez malade et qu’Il n’a rien fait avant que vous Lui adressiez des prières, quel genre de Dieu auriez-vous donc ? Autrement dit :

A. Il existe une séparation complète entre Dieu et « l’homme dont le souffle est dans ses narines, car quel cas doit-on faire de lui. » S’il n’existait pas un sens de séparation aussi complet entre Dieu et l’humanité, cette dernière ne pourrait être malade, pécher, vieillir, se délabrer et mourir. Vous ne pouvez quand-même pas croire un instant que si Dieu était sur le terrain, de telles choses pourraient se passer.
B. Il existe un sens de séparation tellement complet entre Dieu et l’homme de la terre qu’ils ne se rencontrent jamais. Voilà pourquoi, pour vivre sous la grâce de Dieu, il faut nécessairement suivre ce que Paul a dit : « L’Esprit de Dieu doit demeurer en vous ». Sinon, vous n’êtes pas sous la loi de Dieu et ne pouvez évidemment y être. C’est uniquement quand l’Esprit de Dieu demeure en vous.
C. Il existe de nombreuses confirmations à ce sujet. Dans le quatre-vingt-onzième psaume – « Mille tomberont à ta gauche et dix-mille à ta droite, mais cela ne s’approchera pas de toi. » Qui est ce « toi » ? – Celui qui demeure dans le lieu secret du très haut : c’est le seul qui peut être certain que ces maux ne s’approcheront pas du lieu où il demeure. Faites-moi confiance : ceci est l’enseignement de Jésus-Christ. Si vous demeurez dans cette parole et laissez cette parole demeurer en vous – laissez l’Esprit de Dieu demeurer en vous, vous porterez beaucoup de fruits ; mais si vous ne demeurez pas dans cette parole – ce qui signifie de vivre consciemment dans cette parole – si vous ne reconnaissez pas que – Je, Dieu, est au milieu de toi, vous serez comme une branche d’arbre coupée et qui se dessèche.
D. C’est la voie telle qu’elle est – c’est la voie qui est décrite dans les écritures ; et le ciel sait que nous avons été les témoins de l’inhumanité permanente de l’homme envers l’homme depuis un nombre incalculable de siècles. De ce fait, nous savons que Dieu n’est pas dans cette scène, et c’est pourquoi cela ne sert à rien d’aller à Lui pour qu’Il guérisse votre maladie, pour qu’Il arrête le raz-de-marée et qu’Il mette un terme à une dépression. « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. »

II. Il y a Dieu – Dieu est – et Dieu est Infini, Omnipotent, Omniprésent et Omniscient. C’est à cause de cela qu’il n’existe aucun mal.

A. Il ne peut y avoir de mal si vous avez une Dieu infini, éternel et immortel. Il n’y a aucun mal dans l’entièreté du royaume de Dieu. Dieu est trop pur pour voir l’iniquité et il est certain que Dieu ne pourrait la tolérer aujourd’hui et vous en guérir demain. Cela ferait de Dieu un être humain … et même pas très sympathique !
B. Voilà pour quelle raison la guérison est possible : Dieu est – et Dieu constitue cet univers et votre être, et Il est parfait. Mais à cause de ce sens de séparation vous êtes bombardés par ce miasme mental qui est une malfaisance, une hypnose constante qui provient de cette croyance mentale charnelle en deux pouvoirs.
C. Sans notre reconnaissance consciente de cette situation, elle pénètre dans notre système par la même méthode que la publicité subliminale : elle est projetée dans notre inconscient ou notre subconscient et nous y sommes alors réceptifs.
D. C’est la raison de l’erreur. L’erreur n’est rien de plus ni de moins qu’une hypnose universelle venant d’une entité impersonnelle appelée diable ou mental charnel.
Quand vous connaissez cette vérité et que vous examinez chaque phase de l’erreur, qu’elle apparaisse en tant qu’homme, femme, enfant, condition, maladie ou climat, vous réalisez : « Je sais qui tu es », tu n’es pas une personne ou une condition, tu n’es rien d’autre que cette malfaisance mentale, que ce mental charnel en activité, une image, un néant, le bras de chair, le mental charnel. Cela n’a aucune loi de Dieu, aucune vie de Dieu – un néant. Je n’ai pas à te combattre, je dois te reconnaître pour ce que tu es : une image mentale dans la pensée, sans substance, cause, réalité ou loi. Alors, l’hypnose est dissipée et vous vivez votre vie spirituelle, votre vie-Dieu. Dieu ne l’a pas fait – Dieu était tout le temps occupé à faire Son job. Dieu a toujours été parfait en tant que vous. Mais vous percevant « par l’intermédiaire d’un miroir, de manière obscure », vous vous voyez dans le péché, la maladie, la mort, le manque, la limitation.
Certains parmi vous ont sans doute vu des hypnotiseurs à l’œuvre et vous vous demandez comment ils font pour que vous voyiez des choses qui ne sont pas là et que vous ressentiez des choses qui ne se passent pas. Quel est le remède ? Admettons qu’ils vous fassent voir des éléphants roses – le remède est-il d’enlever les éléphants roses ? On ne peut le faire – le remède est de vous réveiller de ce sommeil hypnotique. Si vous deviez traverser le désert et voyiez la route recouverte d’eau, le remède serait-il de pomper l’eau ? Non, c’est de vous réveiller au fait que c’est un mirage que vous voyez, et alors aller de l’avant.

III. Dieu maintient et soutient l’intégrité de cet univers et il est parfait. Sauf quand vous le voyez «par l’intermédiaire d’un miroir, de manière obscure », sauf quand vous le voyez à travers un sens plus ou moins mesmérisé par une croyance au bien et au mal.

A. L’agence de guérison est votre réalisation que l’univers de Dieu est intact ; et donc que je suis intact. Car tout ce que Dieu est, je le suis et tout ce que le Père a est à moi.
B. Ceci qui apparaît est juste le produit du sens mesmérique. Puisqu’il n’est pas créé par Dieu, ordonné, maintenu et soutenu par Dieu, il est néant. « Ils n’ont que le bras de chair, nous avons le Seigneur Dieu tout puissant ».
C. Dès que vous demeurez dans cette vérité de la nature irréelle du mal, il commence à se dissiper, là juste sous vos yeux, parce qu’il n’existe pas en tant que personne ou condition, mais uniquement comme influence mesmérique que vous avez acceptée comme réelle à cause de ce sens mesmérique.

IV. En dépit de qui ils sont, rappelez-vous que les gens ne sont pas mauvais.

A. Ils seront mauvais pour vous si vous les voyez mauvais. Mais ils ne peuvent l’être pour vous si vous les voyez tels qu’ils sont et si vous réalisez que le mal que vous voyez n’est pas un homme mauvais, mais une influence mesmérique qui est acceptée comme réalité. Toutefois, si vous ne l’acceptez pas comme réalité, cela ne peut fonctionner contre vous. Voilà quel est le secret.
B. Comme vous semez, vous moissonnerez. Si vous croyez qu’il y a un homme pécheur, alors un péché peut être commis contre vous. Si vous croyez que la pauvreté frappe l’homme, la pauvreté peut frapper à votre porte. Si vous croyez que la maladie et la mort existent, vous pouvez en faire l’expérience.
C. Dans toute l’histoire du monde, il n’y a jamais eu un homme une femme ou un enfant qui soient morts – pas un, jamais. Qu’ils sortent de notre champ de vision fait partie de l’influence mesmérique. Ceux qui sont nés doivent mourir, ceux qui croient en la naissance doivent croire en la mort. Ce sont ceux qui n’ont pas été capables de voir que cette image humaine est réellement et vraiment l’image immortelle, éternelle spirituelle, mais perçue à travers des yeux hypnotisés.
D. C’est dans la mesure où vous vous dé-hypnotisez que vous ne faites pas l’expérience de la naissance ou de la mort, mais celle de l’évolution. Elle finira par nous faire tous sortir de ce que nous appelons cette scène humaine, afin de nous faire accéder à notre prochain dévoilement sur un plan plus élevé.

V. Il est inévitable que nous mûrissions non seulement en âge, mais aussi en compréhension spirituelle et en démonstration.

A. Pour commencer, il faut savoir que Dieu est, qu’Il constitue tout ce qui est, qu’Il est la substance de tout ce qui est ; et aussi la vie, l’activité et la loi de tout ce qui est. Dès lors, ceci est un univers immortel et éternel et nous sommes des êtres immortels et éternels.
B. Ce que nous contemplons comme un monde limité, ce que nous percevons comme étant le péché et le mal sous toutes ses formes : maladie, manque, limitation, guerre, dépression ou tempêtes, nous devons comprendre qu’il s’agit du produit de ce sens mesmérique universel, du mental charnel ou mortel. Il n’a jamais été de Dieu, il a été formé dans le mental de l’homme après sa chute et il existe uniquement comme une image, sans pouvoir ni continuité. Quand nous réalisons cela, il commence à décliner et à s’effacer.
C. C’est sur cette base que s’accomplit le travail de guérison, pas en priant Dieu pour la santé, pour un emploi ou les ressources ; mais en réalisant que le mental de Dieu est véritablement notre mental et que toute la plénitude de ce mental de Dieu est notre aptitude et notre bien. Réalisez alors que l’image qui nous affronte est mesmérique et pour toujours sans loi ; observez à ce moment qu’elle commence à s’en aller afin de laisser la place à la guérison.

VI. Si la maladie, le péché ou n’importe laquelle de ces conditions terrestres étaient vraiment un fait, une vérité ou un être, Dieu pourrait en être tenu pour responsable ; mais alors leur nature serait le bien au lieu du mal.

A. Il n’est pas possible que Dieu soit divisé contre Lui-même. Il n’est pas possible pour une Intelligence Infinie d’agir de manière destructive contre Elle-même ou contre Sa propre création ; par conséquent, vous pouvez accepter le fait que Dieu est la Perfection Elle-même.
B. Tout ce que Dieu a fait est bon et rien de ce que Dieu n’a pas fait n’a été fait ; donc, la tempête, le péché, la maladie ou la mort n’ont jamais été faits. Cela nous apparaît seulement à cause de ce sens mesmérique ; et le réaliser est l’influence guérisseuse. Notre réalisation du néant de ce qui nous fait peur et nous affronte en tant que mal constitue la présence et le pouvoir mêmes qui l’annulent. Rien d’autre ne le fera.
C. Soyez certains que « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Voilà comment le Maître a fait son travail de guérison. Il n’a jamais guéri un estropié, il a simplement demandé – Qu’est-ce qui te retient ? C’était sa manière de guérir – en ne reconnaissant jamais – Jésus n’a jamais demandé à Dieu de guérir aucun de ses patients. Jésus ne leur a jamais dit que Dieu les avait rendus malades ou même que Dieu leur faisait du bien. Jésus n’a jamais dit à un mourant que Dieu le rappelait à la maison ; en fait, il n’a jamais dit à des gens morts qu’ils étaient morts. Au contraire – Lazare, il dort ! Et au garçon emmené pour les funérailles – viens, descends de là !
D. Si Jésus avait reconnu ces conditions comme des conditions, vous comprenez qu’il aurait prié Dieu d’y faire quelque chose, mais il ne l’a pas fait. Il a prié constamment, mais cette prière entrait dans son sanctuaire intérieur et communiait avec le Père au-dedans. C’était sa prière et c’est notre prière. Mais pas dans un but quelconque et pas pour un avantage ou une faveur que nous voulons obtenir de Dieu.

VII. Pour demander une chose à Dieu, vous devez d’abord présumer que Dieu la retient.

A. Si vous demandiez la santé pour quelqu’un et que vous l’obteniez, pouvez-vous imaginer de ne pas la lui donner ? Bien sûr que non. Et il en va de même pour Dieu. Il ne retient pas la santé, Il ne retient les ressources ou l’emploi à personne. Dieu est les ressources et la sagesse elles-mêmes et la substance même de notre être. Dieu est toutes ces choses et ne les retient pas. Alors, ne les Lui demandons pas et reconnaissons qu’Il est déjà toutes choses – Dieu constitue notre être même. Dieu constitue le mental, la vie et l’âme mêmes de nous ; et même notre corps est le temple du Dieu vivant.
B. Quand nous sommes confrontés à la discorde, la dysharmonie, la malchance, les manques et la limitation, n’allons pas à Dieu, mais détournons-nous de cela pour jeter un coup d’œil sur ce monde afin de constater qu’il s’agit du mesmérisme universel qui essaie de me convaincre que Dieu n’est ni ma vie ni mon être et qu’il y a deux pouvoirs sur la terre. Mais je sais bien qu’il ne peut y avoir un Dieu infini et un pouvoir de mal.
C. En demeurant dans cette Parole et en laissant cette Parole demeurer en vous, vous brisez le mesmérisme. Ni par la force, ni par le pouvoir, mais par la compréhension : vous ne pouvez gagner les cieux par la force ou le pouvoir, mais uniquement par une communion intérieure, silencieuse et sacrée ; mais sans le moindre but sinon la joie de la communion.
D. Quand quelque chose interfère avec votre bien-être ou celui de quelqu’un qui vous appelle à l’aide, Dieu est sur le terrain. Dieu est toujours là : vous n’avez aucun souci à vous faire à Son sujet. Tout ce que vous avez à faire, c’est de faire face à la source impersonnelle de tout le mal du monde et reconnaître son néant et son absence de loi. Et puis, soyez tranquilles, soyez silencieux, soyez calmes et observez l’hypnose et ses images qui s’éloignent de vous. C’est ainsi que cela se fait.

VIII. On me pose une question au sujet de la méditation contemplative :

A. Quand je m’assieds avec une facette de la vérité dans mon mental, je me rassure moi-même – Dieu est, la vie est éternelle, moi et le Père sommes un. Il n’y a aucune discorde dans la création de Dieu, Dieu est la substance de toute forme. Le monde de Dieu est parfait et s’il y a un « ce monde », alors ce monde est parfait parce qu’il doit être le monde de Dieu. Même quand je suis confronté à l’image d’une personne mourante, pauvre, pécheresse ou emprisonnée – certainement – c’est l’hypnose du monde, c’est l’activité mesmérique de ce mental charnel qui me présentent ces images. Que je suis reconnaissant d’avoir appris qu’il n’y a aucune loi dans cette image pour la soutenir. Elle doit donc se dissoudre. Il n’y a aucune substance, forme ou activité : elle doit se dissoudre – alors je suis en paix. La méditation contemplative, c’est ça !
B. Face à une tempête, je réalise – Dieu a fait tout ce qui a été fait, Il est l’activité du soleil, de la lune et des étoiles. Il est l’activité de la terre. S’il n’y avait pas l’activité de Dieu, il n’y aurait pas de récoltes, de pétrole ou de fer dans le sol, ni de poissons dans les mers ou d’oiseaux dans le ciel. Toutes ces choses attestent que l’activité de Dieu est infinie et omniprésente et qu’elle fonctionne en permanence.
C. La suggestion mesmérique et le mental charnel prétendent opérer en tant qu’une condition alors qu’il s’agit seulement d’une image mentale dans la pensée, sans vie, loi ni être. Ceci est la méditation contemplative, mais vous pouvez l’appeler également traitement ou communion intérieure. Ces termes sont interchangeables, mais méditation contemplative signifie que nous sommes en train de contempler la vérité. Nous contemplons Dieu, la nature de Dieu ou celle de l’erreur. Nous le faisons intérieurement, silencieusement, en paix et avec compréhension. Cette méditation contemplative est vraiment notre prière ou notre traitement.
D. Il existe une autre forme de méditation qui va au-delà. D’habitude, après votre méditation contemplative, vous accédez à un stade où la pensée s’arrête et où vous êtes simplement assis là, en paix. A ce moment, il n’y a ni mots ni pensées, il y a juste cette paix, ce silence – aucun mot – aucune pensée – la paix complète. Cela va durer quelques minutes et prendre fin avec une profonde respiration ou une sensation, parfois un message. Il y a une infinité de fins possibles, mais l’idée maîtresse est que cette méditation est votre vraie communion avec Dieu. La méditation contemplative ou traitement est votre connaissance consciente de la vérité. Et quand vous allez au-delà des mots ou des pensées, vous êtes au stade de la méditation complète – le silence.
E. Il y a encore une autre phase. Quand vous êtes arrivés au stade où vous pouvez méditer à volonté et où vous restez un long moment en méditation, vous passez automatiquement de la méditation à la communion. C’est quand l’Esprit, la Présence Elle-même, deviennent vivants en vous, qu’il y a une Présence appelée Dieu ou Le Christ et vous, qu’il y a quelque chose qui En revient et s’établit entre vous, mais pas toujours des pensées. Ce sont parfois des pensées, mais il y a un quelque chose, un sentiment, comme s’il y avait un mouvement qui s’établissait entre vous et cette Présence. C’est la communion. Il y a un moi et il y a cette Présence de Dieu ; alors, il y a un stade final.
F. Quand la communion est devenue une part de notre vie quotidienne ordinaire, elle s’approfondit en une expérience où il n’y a plus de communion, parce qu’il n’y a plus de deux. D’une certaine façon, « je » disparaît et il ne reste que Dieu. Car, aussi longtemps que vous êtes en cette union consciente, il n’y a plus de vous, il y a Dieu tout seul. Quand vous revenez à vous-même, vous réalisez que vous étiez parti quelque part et que cet autre Être était le seul être qui existe. C’est l’expérience mystique, le mariage total, ce qui est décrit dans le Cantique des Cantiques, où Dieu le Père et Dieu le Fils deviennent Un et où il n’y a plus de fils, mais uniquement Dieu le Père. Ce sont les expériences que vous lisez chez les mystiques qui ont transcendé le sens humain de la vie et vivent dans la réalisation totale des réalités spirituelles.

IX. Souvenez-vous que vous devez avoir constamment à l’esprit ces principes majeurs :

A. Vous devez arriver à une conviction totale que Dieu est – ce qui signifie que l’harmonie est, que le royaume entier de Dieu est en paix et qu’il ne fait qu’un avec Dieu. Réalisez alors que notre seul trouble est occasionné par tout ce qui nous a convaincu qu’il existe deux pouvoirs. Et nous commençons à comprendre le mental charnel, le bras de chair ou néant quand nous dissolvons les images des sens.
B. Le praticien à succès sait que rien ne se passe dans le royaume de Dieu dont je doive être perturbé et que ce qui se passe pour les sens n’est pas réel, n’a aucune loi pour le supporter et n’a aucun pouvoir de continuité. Dans la contemplation silencieuse de cela, le mesmérisme est brisé et l’image disparaît avec lui. C’est ainsi que s’accomplit le travail de guérison.
Assurez-vous que vous avez abandonné toute pensée ou croyance que vous allez obtenir quelque chose de Dieu qu’Il n’est pas déjà prêt à vous donner. Soyez certains que vous ne comptez pas sur Dieu pour quelque chose, mais qu’au contraire vous comprenez que tout ce que Dieu est, est en train de s’écouler maintenant et que tout ce que Dieu a, est en train de se déverser maintenant : Dieu est – « Il est plus près que le souffle, plus proche que les mains et les pieds. Dieu est le même hier, aujourd’hui et à jamais ». Alors, n’embêtez pas Dieu – Dieu est.
« Le Seigneur est mon berger, je n’aurai ni désir ni besoin » – Je ne dois pas aller vers Dieu pour des ressources – « Le Seigneur est mon berger, je n’aurai ni désir ni besoin ». C’est la méditation contemplative sur ce sujet qui me le Rend réel.
Installez-vous avec le 23éme Psaume, lisez-le et contemplez-le – « Le Seigneur est mon berger, je n’aurai ni désir ni besoin. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me conduit près des eaux tranquilles. » Je n’ai pas à embêter Dieu avec mes désirs et mes besoins. Cela ne sert strictement à rien et je devrais me faire à cette idée ; mais aussi à l’idée que tous les maux de ce monde ne sont que des images dans le mental. Quand vous savez ceci, elles commencent à se dissoudre, elles commencent à se dissoudre au moment même où vous connaissez la nature de l’erreur. Tout le mal fonctionne dans ce mental charnel universel, ce mental mesmérique universel.
Puisqu’il n’est pas une loi et n’a pas de loi, puisqu’il n’est pas un être et que Dieu ne l’a pas ordonné, puisque Dieu ne le maintient ni ne le soutient, ne le craignez pas – ne le combattez pas. Ne résistez pas au mal – Rengainez votre épée. Soyez en paix – Dieu est.
Vous découvrirez alors comment ce travail de guérison spirituelle s’accomplit vraiment.

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